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ALÈS Un tout nouveau festival culturel « unique en son genre » débarque en Cévennes

De gauche à droite, Jean Lebrun, Christophe Rivenq, Max Roustan, Fracnk Belloir, Claude Savy, et Henry Mouysset. (Photo Corentin Migoule)

Remis à deux reprises en raison de la crise sanitaire, le tout premier festival « Les passeurs de livres » devrait avoir lieu à Alès les 24, 25 et 26 juin prochains. La « bande-annonce » de cet événement qui doit hisser la cité cévenole au rang de « capitale de la culture » a été livrée à la presse ce samedi 8 janvier.

S’ils prétendent avoir « toujours un temps d’avance », les élus de la ville d’Alès ne sont en effet pas en retard sur le coup. Il faut dire qu’après deux reports à cause de cette foutue pandémie, l’impatience les guette. Ainsi, la « bande-annonce » de l’événement que devrait être le tout premier festival du livre organisé par la société Lerycerp sur les ordres d’Alès Agglomération et de l’association Alès Agglomération arts et histoire (AAAAH), vient d’être livrée à la presse ce samedi 8 janvier, à près de six mois du début des hostilités.

Car il faudra attendre les 24, 25 et 26 juin prochains pour que la première édition du festival baptisé « Les passeurs de livres » consacrant les sciences humaines ne s’établisse au Cratère d’Alès et sur son parvis, sur près de 1 500 m², et en divers lieux d’Alès et de son agglomération. « Je crois qu’on a prouvé qu’Alès est une ville de lecture avec le Cabri d’or, la médiathèque Daudet et le giratoire en forme de livre », a enclenché le maire, Max Roustan, pour qui cet événement s’inscrit « dans la continuité de manière logique ».

Son premier adjoint, Christophe Rivenq, ne disait guère autre chose en indiquant qu’Alès et l’Agglo ont « choisi le livre comme vecteur culturel depuis plus de 20 ans », tout en développant le numérique car « il faut vivre avec son temps ». Et le président d’Alès Agglomération d’ajouter : « On passe à la vitesse supérieure avec ce festival dont la portée sera espérons-le nationale. » 

Une candidature osée

Véritable cheville ouvrière de la manifestation, Franck Belloir, qui dirige la société organisatrice Lerycerp, voit encore plus grand en attribuant au festival une dimension « internationale » en raison du partenariat engagé avec le salon des sciences humaines du Maroc. « C’est une grande fête de la culture qui attend les Alésiens », promet Franck Belloir, évoquant 80 conférences en trois jours, cinq tables-rondes, deux pièces de théâtre, des projections de films, des expositions et de la musique.

La littérature restera malgré tout prédominante, une centaine de stands dont 90 occupés par des éditeurs étant attendue, tandis que de nombreux auteurs locaux et nationaux ont prévu d’y faire escale. Si le festival devrait se pérenniser en revenant chaque année à la même époque, le thème en sera toujours différent. Pour cette grande première présidée par la journaliste Émilie Aubry (Arte), « Étrange et étranger » fait office de thématique principale.

D’ici le mois de juin, afin que le soufflé ne retombe pas, Christophe Rivenq assurera le « teasing » de l’événement en renouvelant à plusieurs reprises les rendez-vous avec la presse. Car c’est avec l’ambition d’offrir à Alès le label de « capitale de la culture française » d’ici 2024 que le président de l’Agglo appréhende l’arrivée sur ses terres d’un tel festival : « Après Alès « Porte des étoiles », ça aurait de la gueule ! »

Corentin Migoule

 

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