Les débats de cette troisième édition ont confirmé une conviction partagée par l'ensemble des acteurs présents : face aux risques alimentaires toujours plus complexes et évolutifs, l'anticipation est devenue un enjeu capital pour l'ensemble de la filière. Les participants ont insisté sur l'importance de la coopération entre les acteurs et la confiance qui relie producteurs, industriels, distributeurs, autorités et consommateurs. L'authenticité des produits et la prise en compte des enjeux environnementaux constituent notamment des facteurs déterminants pour préserver cette confiance. L'intelligence artificielle s'affirme comme un levier pour améliorer la surveillance, la traçabilité et l'analyse prédictive des risques.
« Cette troisième édition de Food Risk démontre la nécessité de créer des espaces de dialogue entre science, innovation, réglementation et industrie. Les discussions engagées pendant ces deux jours doivent servir à transformer notre approche de la gestion des risques alimentaires afin de toujours mieux protéger les consommateurs », souligne Mikaël Bresson, fondateur de Phytocontrol Group.
Une 4ᵉ édition en perspective
Les 300 participants de cette 3ᵉ édition sont venus de toute la France et de nombreux pays européens et d’Afrique du Nord, confirmant ainsi l’intérêt porté à cette thématique par la filière agroalimentaire. Face à cet engouement, une quatrième édition est d'ores et déjà envisagée afin de poursuivre les réflexions et d'accompagner les transformations.
« FOOD Risk est devenu un événement international majeur et Nîmes prouve son attractivité et son savoir-faire en accueillant encore une fois ce colloque. Le tout nouveau centre des congrès H2 a permis cette année d’offrir aux participants et partenaires des conditions optimales », conclut Mikaël Bresson.