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Publié il y a 4 mois - Mise à jour le 30.08.2022 - pierre-havez - 2 min  - vu 18960 fois

NÎMES « Qui peut m’en vouloir au point d’incendier ma pizzeria et les immeubles autour ? »

Romain Bigas, le gérant de Dolce Pizza, dans son restaurant brûlé de l'avenue Pompidou, à Nîmes (Crédit Romain Bigas)

Le gérant de l’enseigne Dolce Pizza a eu la très mauvaise surprise d’apprendre, à son réveil le mardi 23 août, l’incendie dans la nuit de son restaurant de l’avenue Pompidou, à Nîmes. Alors qu’une enquête pour incendie criminel est en cours, il se questionne sur les raisons d’un tel acte.

Il y a une semaine, Romain Bigas, le gérant de Dolce Pizza (deux restaurants à Nîmes, route d’Uzès et avenue Georges Pompidou) est sorti de son sommeil par des dizaines d’appels et de messages d’alertes sur son téléphone portable. Lorsqu’il se précipite dans les locaux de sa pizzéria, avenue Pompidou, les pompiers sont en train d’éteindre un incendie allumé à l’intérieur, pendant la nuit. « Quand je suis arrivé sur place à 7h30, j’ai vu l’avenue barrée et l’échelle des pompiers installée sur le toit, mais il n’y avait déjà plus de flammes, raconte l’ancien parachutiste de 35 ans. J’ai d’abord pensé que cela venait d’un four défectueux, mais les pompiers m’ont rapidement fait comprendre qu’il pouvait s’agir d’un incendie criminel car la porte d’entrée était défoncée à leur arrivée. Ensuite, la police scientifique a découvert du carburant partout, ainsi qu’une bouteille contenant un produit inflammable et des allumettes… »

Local entièrement brûlé, toiture effondrée : le gérant dépose plainte au commissariat le lendemain. La police confirme l’ouverture d’une enquête afin d’identifier le ou les auteurs de cet incendie volontaire, notamment à partir des images de vidéosurveillance de la Ville. Mais le restaurateur s’inquiète de l’origine de cet incendie. « Je n’ai aucune idée de qui cela peut venir, je n’ai pas de problème particulier avec qui que ce soit, s’interroge-t-il. Comme nous avons deux restaurants, je pense à un problème de concurrence, mais qui peut m’en vouloir au point de forcer la porte en pleine nuit et d’incendier un restaurant au risque de brûler des appartements dans lesquels vivent des familles autour ? » Suite au sinistre, Romain Bigas va devoir décontaminer son matériel et refaire le local du sol au plafond. Les travaux et les différentes procédures pourraient prendre jusqu’à un an. En attendant, il oriente ses clients vers son restaurant de la route d’Uzès.

Pierre Havez

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