Place de la Calade, Richard Hortiz a fait l’unanimité ! Et, à Nîmes, c’est rare… Jaloux, envieux, médisants sont légion, surtout quand il s’agit de parler à haute voix et de balancer leurs quatre vérités aux Nîmois. Mais pour lui, pas un mauvais mot, juste un sourire qui valide le choix.
On le dit « réboussier », « brancheur », « moqueur », c’est un Nîmois pur jus ! Un de ceux qui sont nés du côté de la rue Vespasien (beau quartier) mais qui ont su rester simples et humains. Fils de l’immigration espagnole arrivée en France, l’entreprise familiale est spécialisée dans la peinture en bâtiment.
Études secondaires nîmoises, fac de sciences-éco à Aix-en-Provence, passage de deux ans dans l'armée suite à une déception amoureuse… Il part quelques mois en Amérique latine puis revient à Nîmes, joue au rugby, va aux toros, et est sommé de travailler avec le padre. Il jouera les photographes taurins, il a toujours « aidé » son prochain et, plus récemment, il est à l’origine de l’aventure du Vaisseau 3 800, un tiers-lieu associatif, artistique et culturel. Formateur à la Maison des compagnons, il poursuit son œuvre fédératrice.
Avec ce quart d’heure spécial et oralisé, avec l’empègue qu’il a fait pour célébrer la contre-affiche de son copain Eddie Pons, Richard Hortiz est entré dans la légende des ferias de Nîmes !