Publié il y a 1 h - Mise à jour le 29.03.2026 - La rédaction - 11 min  - vu 1687 fois

ÇA RESTE ENTRE NOUS Les indiscrétions de la semaine

Nous sommes le dimanche 29 mars 2026. Il est 12 heures. Les indiscrétions post-municipales débarquent. Et déjà les coulisses de la prise de pouvoir de Vincent Bouget à Nîmes.

Nouveau départ, nouveaux défis. Fournier parti, Bouget est là. Et avec lui, un basculement que peu imaginaient encore il y a quelques mois. Dimanche dernier, Nîmes aurait pu choisir une autre voie. Une alternative portée par une partie des habitants, mais pas sûr, au fond, que les Nîmois y auraient gagné au change. La capitale du Gard a finalement tenté autre chose : un pari à gauche. Vendredi, lors du conseil municipal d’installation, l’atmosphère ne trompait pas. Dans la salle, beaucoup affichaient leur satisfaction face à ce dénouement. Sur les bancs de l’opposition, en revanche, les visages étaient fermés. Difficile d’arracher un sourire. La défaite est encore trop amère. Mais le temps permettra sans doute de retrouver de l’élan et de revenir pleinement dans l’arène du débat démocratique. Du côté de la majorité, l’heure est à l’espoir et à l’épreuve du réel. Changer les choses, vraiment. Donner corps à ce slogan martelé pendant la campagne : « Une ville où chacun compte ». Une promesse répétée, revendiquée, qui devra désormais être appliquée. Pour tous. Y compris pour celles et ceux qui n’y croient pas, à droite comme à l’extrême droite, certains continuant, une semaine plus tard, à agiter les peurs et la remise en cause du vote démocratique. Car non, un maire communiste à la tête d’une ville de 150 000 habitants n’est pas hors-sol. Il ne pourra pas contourner le défi sécuritaire. Celui-ci s’imposera à lui, tôt ou tard. Au prochain fait divers. Impossible aussi de faire comme si la délinquance du quotidien, celle qui pourrit la vie, n’était qu’une vue de l’esprit. Des Nîmois — y compris parmi ses propres soutiens — la subissent. Mais la nouvelle équipe veut déplacer le regard. Ne pas seulement panser les plaies, mais comprendre. Observer, ausculter les détails. Et surtout s’attaquer aux racines. C’est là le pari : lutter contre les déterminismes sociaux, lever les barrières des inégalités, agir là où tout commence. Sur le papier, la méthode est claire. S’appuyer sur les associations, sur ces acteurs de terrain et ces bonnes volontés qui réclament depuis longtemps davantage d’attention. Sans clientélisme, espérons-le. En redonnant toute leur place à ceux qui font vivre les quartiers au quotidien. Vincent Bouget et sa première adjointe, Amal Couvreur, entendent aussi recréer du lien. Multiplier les espaces de dialogue, dans tous les quartiers. Ouvrir des lieux de vie, retisser une relation parfois distendue entre les habitants et leur municipalité. Une ambition forte, mais qui devra rapidement faire ses preuves. Reste une inconnue de taille : les abstentionnistes. Près de 40 000 Nîmois qui n’ont pas pris part aux enjeux de ces municipales. Indifférence, défiance, lassitude ? Peuvent-ils être convaincus de revenir dans le jeu démocratique ? Le nouveau maire veut y croire. Parce qu’il considère que la politique peut encore changer la vie des gens. Pas seulement l’accompagner, pas seulement la commenter. La transformer. Ce n’est pas, selon lui, une utopie gauchisante. C’est une possibilité concrète à condition de s’en donner les moyens. Encore faut-il respecter quelques principes simples. S’investir pleinement au service de l’intérêt général. Consacrer l’entièreté de son mandat à cette mission, sans déjà regarder vers les prochaines échéances électorales. Refuser les calculs prématurés, les stratégies personnelles. Et surtout, tenir. Ne pas renoncer au premier obstacle, à la première polémique, à la première difficulté. C’est là, sans doute, que tout se jouera.

Qui fait quoi ?  Après l’élection des adjoints, place désormais à la répartition des délégations. Samedi matin, les élus de la nouvelle majorité se sont réunis au Mas Boulbon pour poser les bases de l’organisation municipale. Une répartition qui doit encore être finalisée ce dimanche par le maire Vincent Bouget et sa première adjointe, Amal Couvreur. Selon nos informations, les socialistes devraient hériter des délégations les plus stratégiques. Nicolas Nadal prendrait en charge la Sécurité, Pierre Jaumain l’Urbanisme, Corinne Giacometti les Festivités, tandis que Laurent Mespoulet serait en charge du Tourisme. Côté communiste, Denis Lanoy est pressenti pour la Culture et Sylvette Fayet pour la Tauromachie. Jo Menut devrait s’occuper du CCAS et Sabine Oromi de l’Éducation. Chez Génération.s, Marianne Bernède serait chargée des Droits des femmes. L’ancien Insoumis François Seguy pourrait, lui, récupérer la délégation à la Propreté. Du côté des Écologistes, Catherine Fennec devrait piloter la Santé. Chez les radicaux, Bruno Ferrier est annoncé aux Sports et Gilles Guillaud aux Finances. Enfin, Amal Couvreur occupera le poste de première adjointe avec une délégation élargie, comprenant notamment la solidarité, l’inclusion, la prévention et la sécurité. Soukaïna Ben Jaafar devrait, quant à elle, être chargée de l’Administration générale et du personnel.

Incertitudes... Lundi dernier, au lendemain de leur victoire, Vincent Bouget et sa garde rapprochée ont pris possession de la mairie. Une arrivée attendue par les services, mais dont les premières décisions interrogent déjà. Car la priorité n’a pas été donnée aux dossiers urgents de la ville, mais à la récupération des contrats des agents contractuels. Des personnels en CDD, donc particulièrement exposés, que l’on peut aisément pousser vers la sortie à coups de chèques indemnitaires. La direction s’est exécutée sans délai. Mais derrière cette diligence, une question demeure : quelle stratégie se dessine réellement en coulisses ? Pour l’heure, le flou domine. Et pendant que les nouveaux élus s’organisent, certains agents municipaux restent suspendus à une décision qui pourrait tomber à tout moment.

Qui va sauver sa peau à la mairie ? Dans les couloirs de la mairie, le sujet est sur toutes les lèvres. Mais, en réalité, peu de choses filtrent. Une rumeur, toutefois, circule avec insistance : le service communication pourrait être largement épargné. « Une proche de Vincent Bouget a travaillé avec eux et a expliqué qu’ils étaient tous de gauche, donc tout va bien, ils ne vont pas dégager », glisse, amer, un ancien collaborateur du maire. Un service communication rattaché à nouveau au cabinet politique. Du côté de la direction générale, chacun joue sa partition. Le DGS, lui, s’est immédiatement mis au travail dès lundi, dans l’espoir, peut-être, de sauver sa place. « Il a fait allégeance tout de suite, mais il a raison : c’est le meilleur dans la boutique. Si Bouget doit en garder un, c’est lui », confie une source interne. Reste à savoir si cette logique primera dans les choix du nouveau maire, lui-même entouré d’un directeur de cabinet passé par les fonctions de DGS. Les arbitrages s’annoncent d’autant plus délicats qu’il sera difficile de multiplier les départs négociés sans avoir une vision claire de l’état réel des finances de la collectivité.

Recrutement. À la mairie, tout semble calme à ce stade. Hormis le cabinet politique de Vincent Bouget qui a été choisi. Hugo Carlos est nommé chef de cabinet pour service rendu. Il est l’artisan de la victoire, clairement. Le Marseillais Alain Nersessian sera lui le directeur de cabinet. Après avoir bourlingué dans les administrations, il avait présidé le club de foot de Martigues. Avec le dossier brûlant du Nîmes Olympique, il ne sera pas de trop d’avoir à ses côtés un spécialiste du business footballistique. Enfin, après avoir obtenu l’autorisation de la présidente de la région Occitanie, Audrey Porteron, en charge des relations presse pour la collectivité régionale, débarque pour le service après-vente de l’exercice du pouvoir. Rompue aux échanges amicaux et musclés, elle devrait contenir les critiques contre le nouveau pouvoir municipal. Et donner son avis sur les prochains recrutements à venir… C’est elle qui aurait soufflé le nom de la directrice de la communication du préfet du Gard, Marie-Do Gruss-Castan. Rien n’est encore acté mais quand notre rédaction reçoit déjà des SMS virulents pour nos éditoriaux bourrés d’humour sur le communisme, ça promet…

Qui a voté Proust ? La réponse… Vendredi soir, lors du conseil municipal d'installation à Nîmes, un bulletin a fait jaser au moment du dépouillement : il y était inscrit le nom de... Franck Proust ! Depuis, tout le monde se pose la question : qui a voté Franck Proust pour l’élection officielle du maire ? « Ce serait étonnant qu'il vote pour lui. Le connaissant, c’est impossible », explique un nouvel adjoint. En réalité, c’est tout simplement Valentine Wolber qui a fait ce choix. Un hommage qui n’a manifestement pas eu l’effet escompté. Comme pendant son discours, l’ancien président de Nîmes métropole a été hué par une partie de la salle. « C’était aussi une façon de réaffirmer ma fidélité, pour donner suite aux rumeurs persistantes cette semaine. Pour moi, je ne changerais pas, c’est le meilleur candidat pour être maire. » La loyauté en politique, ça compte encore un peu pour certains et certaines…

Le hasard fait bien les choses... Christophe Madalle, l’ancien directeur général des services de la Ville de Nîmes sous l’ère Fournier, a pris ses cliques et ses claques avant le démarrage de la campagne des municipales. « Avec un chèque de près de 300 000 euros », aime rappeler l’un des négociateurs de ce départ. Aujourd’hui, c’est dans la ville voisine d'Avignon qu'il va mettre son talent au service du nouveau maire, Olivier Galzi. Ce dernier est loin d’être un inconnu à Nîmes : il était le vice-président d’Edeis pendant longtemps. C’est d’ailleurs lui qui avait participé à l’arrivée de l’opérateur de l’aéroport de Nîmes et à la négociation pour la gestion des monuments romains. « On ne peut pas en conclure que ce recrutement avignonnais se réalise pour service rendu, mais on peut se poser la question. » D’autant que l’épouse de Christophe Madalle, Anne Calvini, serait aussi sur le départ pour… Avignon ! Incroyable coïncidence. Elle pourrait hériter de la direction de la communication. Chez les Madalle, on le sait depuis longtemps, le travail se fait surtout en confiance, et en famille.

Dernières manœuvres avant le crash. La cruauté de la politique n’est pas qu’une fable. Franck Proust l’a appris à ses dépens. Au soir du premier tour, dans le bureau du maire à la mairie, il a essuyé toutes les critiques de la terre. « Jean-Paul Fournier n’a pas été correct. Il a même dit que le meilleur candidat était finalement Julien Plantier et qu’il s’était trompé », explique un témoin présent ce soir-là. Mieux, le sénateur Laurent Burgoa, avec la complicité du maire, a rédigé un communiqué de presse annonçant l’union pour le second tour avec l’ex-premier adjoint sans avoir obtenu l’accord du principal intéressé : Franck Proust. Sauf que ce dernier avait l’intention de se retirer, constatant sa défaite. « Le maire a soufflé le chaud et le froid avant le premier tour. Il a encouragé d’abord une partie de son équipe à prendre attache avec le Rassemblement national pour négocier. Et dans le même temps, il a envoyé Laurent Burgoa discuter avec Julien Plantier. Au soir du premier tour, le RN était persuadé que la route était libre et a constaté le contraire. On comprend mieux la colère de Julien Sanchez… »

Sabotage ? Mercredi dernier, nos confrères satiriques du Canard enchaîné dévoilaient une partie des coulisses de l’entre-deux-tours de la droite. En ciblant l’agence de communication nîmoise Terraluna, co-dirigée par Olivier Jalaguier, en charge de la campagne Tout Nîmes de Franck Proust. Le journal du mercredi pointait en particulier des erreurs suspectes sur les documents officiels. « Les documents concernés ont été réalisés sous la responsabilité de Laurent Burgoa, directeur de campagne de «  Nîmes par dessus tout » depuis le soir du dimanche 15 mars. Pourquoi déclencher cette tempête dans un verre d’eau ? », s'interroge Olivier Jalaguier qui, désabusé, ne comprend pas pourquoi on tente de salir la crédibilité de son agence de com « qui a mené sur tout le territoire de très nombreuses campagnes depuis plus de trente ans. » Notamment celle de Laurent Burgoa lors des Départementales de 2015.  « Laurent Burgoa en veut-il à Olivier Jalaguier d’avoir suggéré à Franck Proust de se retirer au soir du premier tour ? », s’interroge un acteur de la droite nîmoise. Ou alors : « Laurent Burgoa aurait-il produit un hypothétique écran de fumée pour tenter de se dédouaner de toute responsabilité dans cet échec collectif de la droite et du centre ? » Pas sûr que les réponses arrivent… Mais d’évidence, la droite lave son linge sale publiquement. Une habitude dans les camps politiques perdants…

La folle rumeur. Elle s’est propagée dans le Gard rhodanien ces derniers jours. Et si l’ancien socialiste Philippe Pecout devenait le prochain directeur de cabinet de Pascale Bordes, nouvelle maire RN de Bagnols ? Plusieurs signes semblent avoir perturbé les acteurs du territoire. D’abord, le maire de Montfaucon, où exerce Philippe Pecout en tant que secrétaire général de mairie, ne cache pas ses accointances avec l’extrême droite bagnolaise. Ensuite, l’ancien président de Gard Tourisme était présent dimanche soir à la mairie de Bagnols pour la victoire de la députée. Une présence loin d’être étrangère à celle de la maire de Saint-Paul-les-Fonts, elle non plus n’est pas une opposante féroce au RN. « Philippe Pecout était socialiste tendance Montebourg, puis macroniste, puis Horizons, avant de fricoter avec Vivette Lopez et Laurent Burgoa pour son association des Mariannes du Gard. Il ne restait qu’une dernière étape à franchir », glisse un élu du Gard rhodanien. Comme le principal intéressé n’a pas répondu à nos appels, nous avons posé directement la question à Pascale Bordes. « C’est faux », tranche la première magistrate de Bagnols. 

Jérôme Jackel n’a pas dit son dernier mot. Arrivé en troisième position dimanche 22 mars, lors du second tour des municipales, à Bagnols-sur-Cèze, Jérôme Jackel n’a pas tiré un trait sur la politique. La tête de liste « Bagnols-sur-Cèze en commun » a confié son envie et sa volonté de se présenter comme président de l’Agglomération du Gard Rhodanien. Un choix qu’il explique sans tabou : « Quand j’ai fait mon programme, je l’ai fait aussi pour l’Agglomération. Il faut dépoussiérer l’Agglomération du Gard rhodanien. Le territoire s’est enlisé. Il faut que les petits villages soient à la même hauteur que les villes », juge-t-il. Avant d’adresser un tacle à un potentiel concurrent : « (Christophe) Serre, c’est la même veine que Jean-Christian Rey. » Une chose est sûre : après l’annonce de la non-candidature du président sortant, la place de président du Gard rhodanien sera convoitée et plusieurs têtes d’affiche, dont des maires ou anciens maires, joueront des coudes. 

Perdant mais médaillé ! L’ancien maire de Nîmes n’a pas perdu de temps cette semaine avant son départ. Alors que son entourage lui avait déconseillé de le faire, il a choisi de remettre quelques médailles de la ville. Notamment à Antoine Roger, son ex-directeur de cabinet. « C’est un peu étonnant, mais cette semaine a été lunaire. Jean-Paul Fournier a eu le sourire toute la semaine et il est venu chaque matin à son bureau sans sourciller. Ce dernier acte en tant que maire lui semblait important. C’était surtout personnel », explique désabusé l’un de ses anciens soutiens. En ce qui concerne Antoine Roger, beaucoup ne comprennent pas... « Il n’a pas fait le taf comme il aurait fallu. Très rapidement décrédibilisé, il n’a même pas participé à la campagne. Mais accepter de recevoir une médaille de la ville après une défaite aussi cuisante, c’est tout à fait son genre… » À droite, les couteaux sont toujours aiguisés.

Allo ? Sabine Oromi, la nouvelle adjointe de Vincent Bouget, devrait logiquement s’emparer des questions d’éducation à Nîmes. Rien n’est encore totalement confirmé mais, déjà, l’élue prend très à cœur ses nouvelles fonctions. « On passe des danses sur camion lors des manifestations syndicales au bureau doré de la mairie, espérons que cela ne lui monte pas trop à la tête », glisse l’un de ses collègues. Il n’y a pas de raison, surtout que le nouveau maire a demandé que tous les élus soient au service des Nîmois. « La professeure d'espagnol a du tempérament. Elle ne va se laisser faire. » Il va lui falloir, comme avec ses élèves, faire preuve de patience et de pédagogie. Sept ans, c’est long…

Première délibération : on s'augmente ! Forcément, la première délibération au conseil municipal d’installation de la ville de Nîmes a fait parler : il s’agissait de flouze et de pépète. « C’est quand même fou de valider une augmentation de 15 % des indemnités alors que pendant toute la campagne, on nous a expliqué que les gens crevaient de faim à Nîmes », balance un ancien élu. « Cette augmentation était déjà dans les tuyaux de l’ancienne équipe. Nous n’avons fait qu’appliquer le même texte… Après, entre nous, Amal Couvreur a été claire : c’est 15 % sur le papier mais il n’y aura pas d’augmentation pour personne », réagit cette fois un élu de la nouvelle majorité. « Si Proust et Plantier avaient gagné, ils avaient annoncé une baisse de 15 % de la rémunération. Donc au total, on serait à 30 % de moins par rapport à cette délibération. Et même si c’était une délibération déjà écrite, Vincent Bouget aurait pu envoyer un signal de changement politique. On voit bien qu’il n’est pas dans cette logique… », termine d’expliquer un opposant. 

CCBTA : qu’est ce qu’il va Fouque ? Ciblée par le maire RN de Beaucaire, Nelson Chaudon, la Communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence pourrait lui revenir dans quelques jours. Aujourd’hui, deux candidats vont batailler pour la présidence : Juan Martinez, le maire de Bellegarde, président encore en exercice. Et donc le maire de Beaucaire. Qui pourrait l’emporter ? « Les deux hommes sont au coude à coude. Il n’y a qu’une seule commune qui fera la différence : Fourques. Le nouveau maire Alain Fouque, jusque-là opposant au maire sortant, s’est présenté dans une volonté d’incarner du changement pour sa commune. Est-ce que cela passera aussi par l’EPCI ?» raconte un maire concerné. « Il a deux voix qui comptent et fera la balance. En fonction de son choix, il ouvrira une nouvelle voie pour le territoire qui ne sera pas forcément dans l’intérêt de sa commune », pense savoir un autre élu qui rappelle que la CCBTA a financé le prochain port de Fourques attendu depuis 40 ans… « Est-ce que le nouveau maire va se souvenir que la commune a bien été traitée et va bénéficier de retombées économiques et touristiques gigantesques ? »

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