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TOROS Bientôt Arles, sa Feria du Riz, sa goyesque et sa Miurada

(Photo Anthony Maurin).
(Photo Archives Anthony Maurin).

L'artiste sétois Hervé Di Rosa s'occupera du décorum de la corrida goyesque et les toros de Miura se chargeront de l'émotion pour la corrida de clôture. Une feria du Riz courte mais intense attend les aficionados les 9 et 10 septembre prochains.

Nous sommes à moins d'un mois de la traditionnelle Feria arlésienne du Riz. Cette version 2017 est quelque peu amoindrie, amaigrie mais garde tonicité et foncier. Pour débuter en fanfare cette fête populaire qui sait réunir tous les types d'aficionados, c'est à la corrida goyesque qu'il faudra aller. Une scénographie signée par le fantasque peintre Hervé Di Rosa. Des figures, des silhouettes allongées, un peu à la manière des masques africains devraient border le sable de la piste des arènes décorées pour l'occasion. Depuis des années, l'artiste travaille et gravite autour de la planète des toros et propose des oeuvres appréciées par l'aficion. Toreros et officiels seront costumés à la manière de Goya.

(Photo Anthony Maurin).
Juan Bautista en 2016 lors de la goyesque dessinée par Luis Francisco Espla (Photo archives Anthony Maurin).

Mais c'est certainement le cartel qui attirera les spectateurs. Les toros de Domingo Hernandez, qui ne cessent de triompher et de faire triompher les piétons, seront combattus par El Juli, Juan Bautista et Cayetano. Le premier et le deuxième ne sont plus à présenter. Le chef de lidia est ici comme chez lui et le deuxième est à la maison. En effet, Juan Bautista est aussi le directeur des arènes. Pour finir, Cayetano, fils du regretté Paquirri, revient fort. Plus de dix ans après son alternative, sa traversée du désert est certainement achevée, place à une carrière pleine d'espoirs. Pour ne rien gâcher, l'accompagnement musical sera réalisé avec douceur par Pacho Flores et l'orchestre Chicuelo II.

Dans le dos du madrilène. Une passe qui plaît aux tendidos et qui met du sel dans le gueuleton programmé (Photo Anthony Maurin)
Dans le dos du madrilène El Juli (Photo archives Anthony Maurin).

Le lendemain, entrée en piste des toros de Miura pour célébrer les 175 ans de légende de cette ganaderia noire. Le mythique et redouté fer de Zahariche fait partie de l'histoire de la tauromachie moderne et propose des exemplaires qui font venir les spectateurs dans les arènes. Des combattants, des toros bravos. Ils seront opposés à d'autres combattants, à d'autres braves. Le pitchounet Rafaelillo sera le chef de lidia. Il réussit une excellente saison et relance sa carrière. Mehdi Savalli a beaucoup à jouer pour lui aussi relancer une carrière qui n'est pas à la hauteur du talent du jeune arlésien. Enfin, c'est Ruben Pinar, qui a pris l'alternative à Nîmes, qui sera la troisième clé de l'insoluble problème. Une corrida qui peut entrer dans l'histoire si les trois maestros (et les toros) se montrent à la hauteurs de nos espérances.

Location 0891700370 www.arenes-arles.com. Bureau de location ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30, le samedi (à partir du 26 août) de 9h30 à 12h30.

Le mépris respectueux version Mehdi Savalli (Photo Anthony Maurin).
Le mépris respectueux version Mehdi Savalli (Photo archives Anthony Maurin).

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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