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NÎMES Jeudis de Nîmes : on ferme !

Un marché sur le boulevard Amiral-Courbet (Photo Archives Anthony Maurin).

C'est ainsi que l'été prend fin à Nîmes... Après la rentrée scolaire, la dernière édition des Jeudis de Nîmes prend acte de la reprise d'un quotidien plus routinier qu'il ne peut l'être en saison estivale.

Voilà, c'est fini, chantait l'autre. À Nîmes, avant une feria qui se réduit plutôt à un week-end taurin, la dernière édition des Jeudis de Nîmes mettra un terme à la saison touristique dans quelques heures.

Exceptionnellement cette année, la manifestation s'est adapté aux conditions sanitaires particulières. N'oubliez pas que le port du masque est obligatoire à Nîmes dans l'Écusson et sur les boulevards qui le cernent (Gambetta, Courbet, Libération, Arènes, Victor-Hugo), ainsi que sur l'Esplanade, de 9h à 2h du matin. L'infraction est passible d’une contravention de 135 euros.

Le marché d'artisans autour des arènes (Photo Archives Anthony Maurin).

Les flâneurs pourront tout de même se laisser tenter par une déambulation rythmée par des groupes de jazz et des orchestres de musique classique. Les Jeudis sont tout simplement une belle occasion de profiter de Nîmes, animée, en soirée. On y retrouve la douceur de la vie locale et un faux air de vacances tardives.

De 18h à 23h, des marchés sont organisés un peu partout. Une scène musicale animée ce soir par le Jazz Band de Lunel, au pied de la Maison carrée, vous embarquera pour un voyage lointain. Sur la Place du Chapitre, vous pourrez danser avec la compagnie Noël Cadagiani et les élèves de l’école de musique nîmoise Chorus. " La Danse des éventails " de Andy de Groat est un spectacle sympa et la partie chorale sera assurée par l’école de musique nîmoise Chorus. N'oubliez pas, sur le parvis de l'église des Carmes, place Gabriel-Péri, les artistes qui présentent leurs œuvres inspirées et inspirantes.

Pour cette "der des der" de l'année, un petit bilan s'impose. Malgré la crise sanitaire, le port du masque, qui a du mal à s'imposer dans l'Écusson, n'a finalement pas bouleversé la vie des badauds. Beaucoup de monde, presque autant qu'en période dite normale.

Beaucoup de monde et un nouveau parcours bien pensé, enfin, et proposant aux visiteurs un éclatement quasi parfait des activités et animations aux quatre coins du centre-ville. Des airs de feria sur le boulevard Victor-Hugo, fermé aux automobilistes, des " JeuDiVin " repensés sur l'Esplanade, un marché artisanal sur le pourtour des arènes ainsi que sur leur parvis et, de manière générale, une vraie ambiance festive dont les Nîmois (et les autres) avaient besoin pour se détendre un peu en cette période anxiogène.

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 35 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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