À la tête de cette nouvelle affaire, un homme : Redouane Amirrouche. Originaire de Lunel, il est le nouveau propriétaire de Sushi Corner Nîmes, après avoir racheté les parts de l'ancienne gérante, partie vers d'autres projets. "Nîmes a toujours été une ville qui m'intéressait, surtout pour y ouvrir un commerce alimentaire. Comme je connaissais bien la marque puisque j'ai de très bonnes relations avec les propriétaires sur Lunel et Baillargues, ça s'est finalement fait", témoigne-t-il.
Le concept de Sushi Corner est simple : proposer différents plats de la cuisine japonaise, dont certains inspirés de la street food, faits à la commande pour garantir une fraîcheur maximale, avec des produits de qualité. Sushis, makis, rolls, bowls, gyozas et bien d'autres spécialités sont à la carte. "Les deux cuisiniers que nous avons à Nîmes sont formés par la franchise. On utilise des saumons frais entiers, que l'on découpe en filets de manière la plus précise possible pour avoir la quantité idéale en bouche", décrit le patron.
Et les amateurs de sucré ne sont pas en reste : California Kinder Bueno, maki Nutella banane (les deux enveloppés de pâte à crêpe) ou encore mango sticky rice pour les créations les plus originales. Mais à Sushi Corner, les clients raffolent en particulier de leurs sushis signature, avec des recettes très originales. Par exemple le wagyu : avec ses poivrons rouges et sa fine tranche de bœuf ; le french touch : avec son foie gras et sa confiture de figue ; ou encore le dragon passion et sa mangue.
Surtout, la volonté de Sushi Corner, peu importe l'enseigne, c'est de proposer à ses clients de belles quantités et une présentation appétissante, à des prix raisonnables. "Les clients, quand ils viennent, reviennent souvent parce qu'ils ont aimé le goût, le fait que ce soit copieux et la rapidité. On essaye d'utiliser tous ces leviers pour que l'expérience soit la meilleure." Et les clients réguliers sont déjà présents, que ce soit le midi ou le soir. En livraison, les communes de Garons, Marguerittes, Rodilhan, Caissargues et Manduel sont desservies.
À terme, l'objectif sera bien sûr de continuer l'ancrage sur le territoire gardois et de se développer. C'est pour cela que l'ouverture d'un deuxième point sur la commune de Nîmes est en réflexion, sans pour autant avoir identifié de lieu. "L'idée sera de couvrir tout le secteur de Nîmes et ses alentours, jusqu'à Alès", ambitionne Rédouane Amirrouche.