C’est « une nouvelle aire intergénérationnelle, pensée pour tous sans distinction d’âge, un espace de vie, de partage, de convivialité », pose la maire de Villeneuve Pascale Bories, au moment de couper le ruban, après 17 mois de travaux, de ce qui était l'un des principaux projets du mandat précédent. Inauguré ce samedi sous un beau soleil printanier, ce nouveau parc « incarne les valeurs de lien social, de solidarité entre les générations et de bien vivre ensemble », poursuit l’édile.
Pour en arriver là, il a fallu que la mairie achète les terrains, ce qui fut fait en 2018 puis en 2020, puis travaille avec les services de l’Inspection des sites de la DREAL, pour minimiser l’impact visuel et sur la biodiversité. Du reste, « nous avons travaillé à l’implantation de 300 plantations sur le parc », souligne Pascale Bories. Le Conseil municipal des jeunes a aussi été mis à contribution « pour élaborer le cahier des charges des jeux », poursuit-elle.
On y retrouve une balançoire, une tyrolienne, un tunnel, mais aussi des agrès sportifs, un espace multisensoriel destiné prioritairement aux personnes, notamment âgées, qui présentent des troubles cognitifs, des jeux accessibles aux personnes à mobilité réduite, un espace de yoga ou encore, au centre, une grande sculpture de bois faite pour, au choix, s’y allonger ou la grimper. Pour favoriser les rencontres, des tables ont été installées, avec des variantes : pique-nique, échecs ou ping-pong. Et, si le parc est désormais ouvert, il reste à y installer des nichoirs et un hôtel à insectes, ce qui sera fait « prochainement », précise la maire.
Le projet a coûté 800 000 euros sur les 1,96 million investis sur l’ensemble de la zone, qui comprend le stade. Sur ces 800 000 euros, le Conseil départemental a mis 230 000 euros dans le cadre du contrat territorial pour ce « lieu de partage et de rencontres pour toutes les générations », souligne le conseiller départemental Rémy Bachevalier. La Région Occitanie a quant à elle mis 71 000 euros de subventions dans le cadre de son soutien aux équipements sportifs pour cet espace « qui réconcilie nature et mouvement », estime la conseillère régionale Monique Novaretti. L’État, via notamment le Fonds vert, le Grand Avignon et Territoire d’énergies Gard ont aussi mis au pot pour permettre au projet de sortir de terre.