Henriette Viallat s’est éteinte samedi. Cette figure de la vie culturelle nîmoise était âgée de 88 ans et elle était la compagne de l’artiste nîmois Claude Viallat. Depuis l’annonce de sa disparition, les réactions attristées se succèdent.
Jean-Paul Fournier, le maire de Nîmes : « C’est avec émotion que nous avons appris le décès d’Henriette VIALLAT. Toujours aux côtés de Claude VIALLAT, formant un couple fusionnel et complice, elle a joué un rôle prépondérant dans la réussite artistique le son époux. Discrète, douce, persévérante, elle a marqué l’histoire récente de notre cité et d’ailleurs, le musée des Cultures taurines porte son nom au même titre que celui de son mari. Je sais que pour Claude VIALLAT, l’un des plus grands artiste français, cette disparition est un déchirement, une douleur immense. Je veux, au nom des Nîmois et de la Ville de Nîmes, lui présenter toutes mes condoléances. »
Vincent Bouget, vice-président au Département du Gard et élu d’opposition à la ville de Nîmes : « C'est quasiment toujours ensemble dans les rues de Nîmes que nous croisions Henriette et Claude Viallat. Le décès annoncé aujourd'hui d'Henriette Viallat est une bien triste nouvelle pour le monde l'art. Non seulement épouse discrète, elle fut elle-même une artiste de talent issue d'une famille d'artistes reconnus, la famille Pous. Couple inséparable, ils ont œuvré, elle et lui, à la renommée de Nîmes. Leur collection d'objets taurins dont ils ont fait don à la ville est un réjouissant cadeau à l'avenir. Je présente mes sincères condoléances à Claude Viallat ainsi qu'à leurs deux filles. La peinture d'Henriette Viallat tout comme sa présence, était également la marque d'une intrépidité souriante et d'une complicité accomplie avec son inséparable époux. »