Le Facebook live du dernier mardi du mois d'août auquel il vient de mettre fin il y a quelques minutes marquait "la fin de l’été" et l'approche de la rentrée scolaire. Pour la huitième fois depuis le début de l'année et l'instauration de ce rendez-vous mensuel, Christophe Rivenq s'est virtuellement adressé aux Grands-alésiens depuis son bureau de l'Hôtel de ville en égrenant "sans tabou" les questions posées par les internautes.
En milieu d'intervention, le président d'Alès Agglomération est revenu sur l'important incendie survenu le 15 août dernier dans un bâtiment industriel de l'entreprise Cévennes Déchets. Parce que les "fausses" allégations vont bon train sur le sujet, le dernier nommé a d'abord tenu à rappeler la non-toxicité des fumées révélée à la fois par les marins-pompiers et les analyses de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL).
"Je me suis rendu sur place sans masque à gaz. Les pompiers qui sont intervenus sur place ne portaient pas de masque à gaz non plus. Vous imaginez bien que si on avait eu une information sur la toxicité des fumées, on se serait protégés", a indiqué le premier adjoint au maire d'Alès en guise de bonne foi. Tout en reconnaissant que "ce n’est jamais bon de respirer des fumées", le dernier nommé a par ailleurs expliqué que ce sont des déchets industriels banals appelés "DIB" qui ont brûlé.
D'après un rapport de l'identité judiciaire, le président d'Alès Agglo est en mesure de confirmer qu'il n'y a aujourd'hui "pas de doute sur le caractère accidentel" de l'incendie, lequel aurait été provoqué par un "auto-allumage" causé par la chaleur. Un gardien présent sur place aurait donné l'alerte "rapidement", permettant aux pompiers de limiter la propagation du feu.