En août dernier les pompiers gardois ont été appelés pour un incendie sous les arches de la gare de Nîmes, dans un local qui sert d'abri aux SDF. Un sans abri a été blessé lors du sinistre et évacué vers les urgences. Il n'a pas indiqué au moment de sa prise en charge la présence d'une autre personne dans le "garage" incendié. Les reconnaissances effectuées l'été dernier par les soldats du feu dans ce local n'avait pas permis de retrouver une autre victime.
Comme nous l'avons révélé la semaine dernière, le dossier a pris une autre dimension ce vendredi 20 février avec la venue d'une entreprise de déblaiement chargée de nettoyer le site. Au milieu des détritus, des os humains sont apparus. La police a été appelée sur place et une enquête a commencé, avec pour première mission pour la DCOS, la division de la criminalité organisée du Gard, celle de mettre un nom sur cette victime.
Une personne morte lors de cet incendie ou bien le corps a été emmené sur place après le sinistre?
Une chose est sûre, trois jours après cette macabre découverte l'identité de la victime n'est toujours pas connue. Aucun indice exploitable n'est possible sur les lieux du sinistre. Les policiers cherchent parmi les personnes disparues depuis le mois d'août dernier. S'agit-il d'un sans abri qui avait lui aussi trouver refuge dans ce squat? Une analyse des os est en cours et des expertises ADN ont été demandées par l'autorité judiciaire afin d'essayer de mettre un nom sur ces os....