Publié il y a 1 h - Mise à jour le 12.03.2026 - Anthony Maurin - 2 min  - vu 81 fois

GARD Le Nîmois Bernard Angelras à la tête de l’Institut français de la vigne et du vin

Ici, Bernard Angelras attentif à l'évolution des plants de vigne de la Tour Magne (Photo Archives Anthony Maurin)

De nouveaux partenariats et une politique qui se joue sur la longueur.

Bernard Angelras (Photo Archives Anthony Maurin).

Vigneron en Costières de Nîmes, Bernard Angelras a été reconduit à la présidence de l’Institut français de la vigne et du vin pour un mandat de trois ans, lors du renouvellement du Conseil d’administration de l’IFV qui s’est tenu le 25 février 2026 durant le Salon international de l’agriculture. Dans la continuité, Bernard Angelras s’engage à poursuivre l’accompagnement de l’IFV auprès des producteurs et des entreprises pour répondre aux défis climatiques, de protection durable, de l’innovation œnologique et de la performance économique des exploitations. « L’IFV doit être le pilote de la recherche et développement pour répondre aux défis techniques et économiques de toutes les viticultures dans chaque région viticole. Je suis convaincu que l’innovation est au cœur d’une viticulture durable et performante, garante d’un avenir désirable pour la jeune génération », note Bernard Angelras, président de l’IFV. Cet engagement repose sur une conviction : anticiper et innover sont les leviers essentiels pour une viticulture durable et compétitive, en favorisant les solutions applicables et transférables au vignoble et en cave.

Fanny Boyer, Bernard Angelras et Aurélie Pujol, une équipe dédiée aux Costières et à son AOC (Photo Archives  Anthony Maurin).

L’IFV participe à une dynamique forte de projets diversifiés (200 projets en cours en 2026) complétée par des projets structurants, soutenus par le ministre de l’Agriculture et des souverainetés : le Parsada Vigne, Vitilience et le Plan national durabilité du vignoble.

Elle se structure par trois nouveaux partenariats signés lors du Salon de l’Agriculture pour consolider le continuum recherche, expérimentation et transfert. Une convention-cadre entre Chambres d’agriculture de France et l’IFV, qui prolonge les accords de 2018, pour accélérer le transfert et développer l’intelligence économique à l’échelle des exploitations.

Une convention CTIFL et IFV pour favoriser les expertises croisées sur les défis communs aux cultures pérennes : la gestion durable de l’eau, la protection intégrée des cultures, la maîtrise des ravageurs, l’adaptation variétale, l’adaptation aux marchés et aux consommateurs et le renforcement de la souveraineté des productions françaises.

Et, troisième partenariat, une convention entre la Chambre d’agriculture de Gironde et l’IFV pour la prémultiplication sous serre et la commercialisation de matériel de base visant à accélérer la diffusion de matériel végétal innovant de qualité.

Ici, Bernard Angelras attentif à l'évolution des plants de vigne de la Tour Magne (Photo Archives Anthony Maurin)

Ces partenariats viennent compléter celui déjà existant avec l’Institut technique de l’agriculture biologique (ITAB) ainsi que celui signé en 2021 avec INRAE. Dans ce cadre, INRAE et l’IFV collaborent actuellement à travers 150 projets communs (notamment grâce aux Unités mixtes technologiques, UMR) dont les thématiques principales sont consacrées à la santé de la vigne, l’innovation variétale et des agro-équipements ainsi que l’œnologie.

« Notre coopération a démontré, et continuera de démontrer, sa capacité à accompagner les transitions de la filière en termes de compétitivité, de durabilité et de diversification », a déclaré Philippe Mauguin, président directeur général d’INRAE, lors de son intervention au conseil d’administration de l’IFV.

Christophe Riou, directeur général de l’IFV, conclut : « La dynamique de projets de l’IFV vise à relever les défis climatiques, environnementaux et sociétaux ainsi qu’à accélérer l’innovation produits et la diversification des systèmes de production, tout en intégrant l’enjeu de productivité avec la production de références technico-économiques. Elle s’appuie sur des partenariats pour structurer les complémentarités des expertises scientifiques et techniques, tout en favorisant le transfert des solutions auprès des producteurs. »

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