Catapultes, scorpions, les machines de siège sont fin prêtes. Les reconstituteurs de la Lorica Romana les ont bichonnées pour qu’elles soient les plus performantes et les plus sécurisées possibles. « Ce sera la surprise de la dernière bataille », annonce Simone del Greco, régisseur des troupes des Journées romaines de Nîmes. Environ 450 reconstituteurs, un tiers de Français, deux tiers d’Italiens, feront revivre l’histoire de Spartacus, entre le 24 et le 26 avril. « Spartacus était un auxiliaire de la République de Rome. En Thrace, il rencontre des rebelles et passe de leur côté, narre Simone del Greco, qui est aussi consultant historique des Journées romaines. Il est capturé et emmené en Italie pour être vendu comme esclave. »
Spartacus a déjà été mis à l’honneur dans l’amphithéâtre nîmois, po …