Santé
Publié il y a 2 mois - Mise à jour le 30.11.2022 - Abdel Samari - 2 min  - vu 670 fois

ÉDITORIAL Coucou, le covid est de retour !

masque noël

Photo d'illustration

- Photo DR

Il y avait un petit moment que Claude Rols, le directeur départemental de l'Agence régionale de santé (ARS) du Gard, ne s'était pas exprimé sur le covid dans la presse.

Généralement, quand Claude Rols prend la parole sur ce sujet, ce n'est pas bon signe. Et cette fois n'échappe pas à la règle. Le Gard est actuellement au coeur d'une neuvième vague, dans les départements français en tête sur la circulation du virus. Le taux d'incidence pour 100 000 habitants est de 576. Un chiffre que l'on n'avait pas vu depuis longtemps. Tout comme le taux de positivité au-dessus de 25 %. En ce moment, un Gardois sur quatre qui se fait tester est positif au covid, explique Claude Rols. Rien ne devrait vous surprendre si vous lisez ces quelques lignes ce matin. Autour de vous, une ou plusieurs personnes vous ont certainement déjà fait part ces derniers jours de leur isolement pour faire face à ce nouvel épisode. Alors, bien entendu, on est loin de ce que l'on a connu il y a deux ans. Le variant Omicrom du coronavirus, qui circule actuellement, provoque des symptômes moins forts. Pour autant, une centaine de personnes sont actuellement hospitalisées, dont une dizaine en réanimation dans les hôpitaux du Gard. Pour la plupart, des personnes âgées, des personnes avec des comordités ou immunodéprimés. On retrouve aussi des malades avec un parcours vaccinal incomplet (ceux qui n'ont pas fait de rappel) ou pas du tout vaccinés. Se posent deux questions pour les prochaines semaines, dans le cas où l'épidémie viendrait à persister, voire pire à se renforcer. Est-ce qu'une nouvelle campagne de vaccination s'impose ? Depuis plusieurs mois maintenant, le taux de vaccination stagne très lourdement. Devrons-nous enfiler à nouveau notre masque sur le nez et la bouche ? La précaution voudrait que ce soit le cas dès à présent. Dans les lieux fermés, les transports en commun ou si dans notre entourage, nous vivons avec des personnes fragiles. "C'est encore une fois une responsabilité individuelle mais aussi collective", complète Claude Rols. Sans gestes barrières lors des pics épidémiques comme celui que nous vivons aujourd'hui, c'est le risque d'embouteiller les services hospitaliers qui font déjà face à une poussée de bronchiolite chez les enfants. Et voient déjà arriver les premiers patients sévèrement grippés...

Abdel Samari

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