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Publié il y a 5 mois - Mise à jour le 09.06.2022 - norman-jardin - 2 min  - vu 301 fois

LE 7h50 de Mikael Bresson, président de Phytocontrol : « L’objectif est de faire bouger les choses »

Michaël Bresson est le président de Phytocontrol (photo Norman Jardin)

Food risk a débuté ce mercredi (photo Norman Jardin)

Depuis ce mercredi 8 juin et jusqu'à ce soir se déroule le colloque Food Risk au Novotel Atria de Nîmes. Cet évènement s'articule autour de conférences interactives, de témoignages, de tables rondes, de perspectives et de plans d'actions. Ce colloque international est organisé par Phytocontrol, le groupe nîmois de laboratoires d’analyses qui œuvre à la sécurité sanitaire des eaux et des aliments. Son président, Mikael Bresson, est l'invité du 7h50. 

Objectif Gard : Quel est le but du colloque Food Risk (risques alimentaires en Français, NDLR) ?

Mikael Bresson : On n’est pas là pour se faire peur, mais pour inspirer l’action et la réflexion. On voit bien que la problématique industrielle est entière et grandissante. Chacun a un rôle à jouer. Nous souhaitons croiser les compétences. Nous aurons les meilleurs experts dans leur domaines. L’objectif est de faire bouger les choses.

L’actualité est marquée cette année par des scandales sanitaires dans l’agroalimentaire. Cela fera-t-il partie des réflexions pendant le colloque ?

Complètement. L’ancien patron de Picard et l’ancien directeur de Carrefour international témoigneront de l’impact économique d’une mauvaise gestion de la traçabilité. Mais au-delà de ces cas médiatiques, il y a toute la chaîne alimentaire qui est concernée.

Ce genre d’évènements, comme celui qui se déroule à Nîmes, peuvent-ils changer les choses ?

Il y a ici des gens qui érigent les normes, qui créent des groupes de réflexions à l’échelle européenne. On va pouvoir orienter certains groupes de travail pour créer des normes de surveillance. La France doit être le fer de lance et en première ligne sur la proposition de normes. On est un petit peu en retard vis-à-vis des Nord-Européens. On va aussi aborder le consommer local à travers le sujet des fraudes à l’importation, notamment sur les épices et à travers l’authentification des huiles d’olives.

Combien de personnes participent à l’évènement ?

Entre 200 et 300 personnes vont alterner sur le site, mais plusieurs centaines de personnes sont connectées à travers la plateforme online. Cette dernière traduit en plusieurs langues et retransmet le colloque à tous les abonnés dans le monde.

Propos recueillis par Norman Jardin

Norman Jardin

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