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TAXE SUR LA BIÈRE : Le coup de pression qui fait pschitt…

À Nîmes, le Café Pantel et le Léki n'a pas touché au prix de la pression. Photo DR/S.Ma

Sur le zinc, les verres de demi pression continuent à transpirer. Conséquence d'un chaud-froid dû à l'entrée en vigueur ce mardi 1er janvier 2013 dans le cadre de la loi de financement 2013 de la Sécurité Sociale, d'une hausse des droits d'accise, une taxe à payer sur chaque hectolitre de bière produit.

Ainsi, la taxe adressée aux débiteurs de boissons, qui était de 14 centimes par litre, s'élève aujourd'hui à 36 centimes. Ce qui devrait rapporter quelque 480 millions d'euros à l’État et ainsi de boucher, autant que faire se peut, le trou de la Sécurité Sociale, comme on dit vulgairement.

Si le Gouvernement avait avancé in fine, une augmentation des pressions à 0,05 cts, l'association des Brasseurs de France tablaient plus sur 0,20 à 0,40 cts. Sur l'avenue Jean-Jaurès à Nîmes, les brasseurs et cafetiers ont tranché, ce sera ni l'un, ni l'autre : Le demi n'a pas pris un centime d'euro. C'est le cas au Café Pantel où la "mousse" continue à se boire pour 2, 40€ et au Café-Restaurant Léki, propriété d'Anthony Jacucci : "Nous n'avons pas changé nos prix. La pression reste à 2, 50€ et il n'est pas prévu d'augmenter son prix. Mes clients sont habitués à ce prix-là qui est déjà assez élevé pour de la bière. Je ne me vois pas vendre une bière à 3€ le verre, ce serait vraiment excessif !"

S.Ma

 

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