Société

ALÈS Clavières a aussi ses états généraux

Travail en petits groupes pour dessiner l'avenir des quartiers. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Travail en petits groupes pour dessiner l'avenir de Clavières-Chantilly. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard
Travail en petits groupes pour dessiner l'avenir de Clavières-Chantilly. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

La démarche des États généraux du cœur de ville, lancée par la mairie pour dynamiser le centre d’Alès, s’étend aux quartiers. Hier soir, une première réunion de travail s’est tenue à Clavières.

Un peu plus de 90 habitants – sur les 5 300 que compte le secteur de Clavières-Chantilly – sont venus assister à cette réunion de lancement organisée dans une salle de l’École des Mines d’Alès. Le maire, Max Roustan, a présenté les grandes lignes de la démarche avant de s’éclipser, comme il l’a fait pour les ateliers du cœur de ville : « Je ne veux pas influencer les débats », répète-t-il. Ce qu’il a également rappelé, c’est l’esprit de ces rencontres : « Le centre-ville souffre, les quartiers c’est un peu pareil. Alors, ces réunions doivent être sans tabous et permettre d’aborder tous les sujets qui concernent le secteur concerné. »

Avant de commencer le travail de réflexion, Christian Sestini, directeur du service des relations avec les usagers et les citoyens, a dressé la carte d’identité de Clavières-Chantilly. 13% de la population globale alésienne vit dans ce quartier, qui présente la particularité d’être à la fois résidentiel et industriel. Les commerces de proximité sont assez nombreux : 510 structures sont implantées, dont quelques grandes surfaces. Différents projets de développement sont déjà dans les tuyaux comme la création d’une maison de santé sur l’avenue Vincent d’Indy, ou bien l’amélioration de la desserte du quartier à travers la modification du plan de transport collectif et le doublement du nombre de bus allant vers l’hôpital.

Le décor planté, les ateliers ont pu débuter. Sept petits groupes de quatre à cinq personnes avaient pour consigne de lister leurs réflexions sur l’un des thèmes proposés : atouts, faiblesses, menaces, opportunités, fantômes du quartier, l’image du quartier et ce qui est important pour les habitants du quartier. Mais le chemin sera encore un peu long pour dessiner l’avenir du centre-ville : après l’envoi d’un premier questionnaire aux habitants, une seconde réunion de travail aura lieu en décembre, suivi d’un autre questionnaire puis de la présentation du plan d’action par Max Roustan, le 21 mars. Ce n’est qu’après cette date que les travaux pourront être lancés.

Élodie Boschet

Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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