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MOTO Le jeune pilote Noa Sourdon veut briller à Lédenon

Le souriant Noa Sourdon doit sa passion pour la moto à son papa. (Photo DR)

À tout juste 14 ans, le pilote alésien vit sa première saison de compétition dans l'exigeante catégorie 400 cc de la Coupe de France Promosport, dont l'épreuve finale a lieu ce week-end sur le circuit de Lédenon.

Né en 2006 à Alès, Noa Sourdon vit une intense histoire d'amour avec la moto depuis l'âge de 7 ans. Une révélation qu'il doit à son papa qui le fait alors grimper à l'arrière de sa bécane et l'embarque dans chacune de ses sorties dominicales. Noa reçoit la sienne à l'occasion des fêtes de Noël à l'hiver 2015 et ne la quittera plus. Celui qui réside à Sainte-Cécile-d'Andorge fait ses gammes lors de séminaires organisés au Pôle Mécanique Alès Cévennes et prend très vite goût à la compétition qu'il savoure aujourd'hui dans la catégorie 400 cc Promosport.

Au guidon de sa puissante R3 Yamaha, le Cévenol connaît des débuts chaotiques lors du premier meeting de la saison à Nogaro achevé à la 18e place. Semaine après semaine, à force de travail et d'ajustements, les résultats connaissent une nette amélioration faisant de Noa Sourdon un prétendant régulier au top 5. C'est d'ailleurs avec l'objectif de décrocher une nouvelle place parmi les cinq meilleurs que le pilote Yamaha aborde cette finale de Coupe de France Promosport à Lédenon ce week-end : « Lédenon c’est mon circuit de référence avec le Pôle Mécanique d’Alès. Devant ma famille, j'espère y briller. Ça aurait une saveur particulière. » Et d'ajouter : « Mais Lédenon c'est aussi l’une des pistes les plus dures de France. Le grip est vraiment horrible, il y a beaucoup de virages à l’aveugle, ça monte et ça descend. C’est très technique. Quand on roule là-bas, on progresse beaucoup. »

S'il est conscient de sa marge de progression dans la gestion des émotions pour ne pas perdre pied quand les circonstances de course lui sont défavorables, Noa Sourdon connaît aussi ses qualités et n'entend pas s'éterniser dans la catégorie Promosport, identifiée comme une voie de transition : « On dit de moi que je suis un pilote propre, qui apprend vite. J’aimerais vite accéder au FSBK (le championnat de France Superbike) et après viser le mondial. » Ce passage à l'échelon supérieur, l'Alésien ne le devra qu'à lui et ses performances dont il espère qu'elles seront aussi brillantes que son idole Valentino Rossi, dont il admire la longévité.

Corentin Migoule

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