Voici sa réponse dans son intégralité : « L’acharnement des anciens élus et d’un certain candidat contre un projet d’utilité publique, le pôle pluridisciplinaire de santé, relève de l’irrationnel. Partout ailleurs, un tel projet ferait consensus. A Pont-Saint-Esprit, les lapeyronistes persistent et signent.
Et, visiblement, avec Monsieur Desbrun, tous les coups sont permis pour ce faire.
Comme révélé dernièrement et non démenti, il a fait battre madame Lapeyronie en 2024 et par la même occasion, Messieurs Antunes, Le Ralic et d'autres qui font partie aujourd'hui de ses colistiers.
Maintenant, ils sortent du placard un ancien élu du temps de Monsieur Castillon, un certain Monsieur Lamarre.
Décidément, l'honneur ne les étouffe pas.
Soutien avéré à la liste Rassembler pour Agir, Monsieur Lamarre vient « spontanément » nous expliquer que le projet de pôle pluridisciplinaire de santé n'est pas possible. En cause ? Le secteur sauvegardé que les anciens élus de Monsieur Castillon et de Madame Lapeyronie ont contribué à infliger aux Spiripontains, avec le résultat que l’on connaît aujourd’hui.
Monsieur Lamarre, malgré votre absolue volonté, comme votre ami Monsieur Desbrun, d'empêcher les Spiripontains et plus largement le territoire de se doter d'un outil vital pour tous, nous avancerons et construirons ce pôle pluridisciplinaire de santé pour les habitants.
Nous ne réitérerons pas ce que vos amis et vous avez fait entre 2011 et 2024 pour la santé à Pont-Saint-Esprit : en l’occurrence, bloquer les projets et faire fuir les médecins.
Nous travaillons depuis plusieurs mois sur le projet de pôle pluridisciplinaire de santé avec les services et les Architectes des Bâtiments de France, qui le voient d’un très bon œil.
Voici, à titre d’exemple, un compte-rendu d’une réunion en date du 27 juin 2025 en présence de :
-Monsieur Cédric Cousin, architecte conseil de la commune,
-Monsieur Jean-François Leclerc, Architecte des Bâtiments de France (ABF),
-Madame Laurence Brangier Ingénieure du patrimoine principal à l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) du Gard
« En l’état, l’ABF n’autorisera aucune modification intérieure ou extérieure du bâtiment.
Une démolition puis construction d’un bâtiment plus qualitatif peuvent être envisagées en R+2 avec, par exemple des activités au rez-de chaussée et des appartements sur les étages supérieurs.
L’ABF souhaiterait envisager une modification du plan pour que la zone constructible soit déplacée en front à rue de l’avenue Kennedy.
Pour cela, Monsieur Leclerc et Madame Brangier souhaitaient se rapprocher du service juridique de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine afin de connaître la procédure à mettre en place ».
Ceci vient factuellement contredire les allégations de ce Monsieur.
Pour la petite histoire, ce monsieur Lamarre a lui aussi fermé les yeux sur l'acquisition du terrain en zone Exzeco (inondable) de la gendarmerie, tout comme ses amis Messieurs Desbrun, Rousselot et tous les anciens élus de Monsieur Castillon et de Madame Lapeyronie.
Nous tenons aussi à disposition de ces héros du Netto que sont Monsieur Lamarre, ainsi que des Spiripontains, un dossier en date du 17 avril 2018 dans lequel il remet en cause par écrit l'achat du terrain du collège, précisant que le coût est bien trop élevé et l’ensemble trop aléatoire. Il ira jusqu’à s’abstenir lors du vote de la convention avec l’EPF. Peut-être l’a-t-il oublié. Les paroles s'envolent mais les écrits restent pour lui rafraîchir la mémoire.
Ce même monsieur Lamarre qui vient maintenant en soutien à Monsieur Desbrun et donc de l’achat du terrain du collège à 3,3 millions avec les impôts des Spiripontains.
Voilà donc toute la cohérence de ce Monsieur.
« Monsieur Lamarre, vous êtes l'homme du passé et vous soutenez celui du passif. »
Il n’y a pas plus détesté que celui qui dit la vérité, mon équipe et moi continuerons à faire ce pourquoi nous avons été élus dans la droiture, la transparence et la vérité. »