« Un espace plus accueillant, accessible, lumineux, capable de devenir un véritable lieu de vie » : c’est ainsi que la maire de Saint-Laurent-des-Arbres Sylvie Barrieu-Vignal décrit la nouvelle bibliothèque. Un nouvel espace, rue le Portaou du Bas, qui prend la suite de la salle de l’espace Pierre-Garcia qui abritait la bibliothèque jusqu’ici et qui avait montré ses limites.
Alors la mairie a opté pour la reprise et la rénovation d’un local qui avait abrité le bureau de la directrice du centre de loisirs, que l'agglomération du Gard rhodanien a rétrocédé à la commune en échange d’un bureau en mairie pour la directrice du centre de loisirs. C’est donc ici que la mairie implante « un lieu de découverte, de savoirs, de partage, de transmission entre les générations, où on favorise l’ouverture d’esprit », avance la maire.
Pour ce « nouveau chapitre » de la bibliothèque, selon ses termes, tout change sauf le nom, celui de Jean Quillet, qui perdure pour ce nouveau lieu. « Il est l’instigateur de la création de cette bibliothèque en 1983 lorsqu’il état conseiller municipal d’Armand Di Mascio », rappelle la maire. Qui aura aussi un mot pour l’Agglomération, qui a soutenu le projet via ses fonds de concours.
« L’Agglomération a, via les fonds de concours, subventionné un peu plus de 32 000 euros, soit 25 % du montant des travaux », souligne le président de l’Agglomération, Christophe Serre. Le projet monte à 142 000 euros en tout. Un soutien important, « à une époque où certaines collectivités mettent à mal la culture », lancera Christophe Serre, après les annonces de coupes massives dans le budget de la culture par la mairie RN de Bagnols vendredi en conseil municipal.
« Une bibliothèque, c’est une fenêtre sur le monde, qui peut ouvrir l’esprit, permettre d’apprendre ce que font les autres », reprend le président de l’Agglomération, en ayant un mot pour les bénévoles qui gèrent la bibliothèque, dont l’engagement est « précieux ».
Le préfet Jérôme Bonet, pour sa première visite dans la commune, aura lui aussi un mot pour ces bénévoles, mais aussi pour rappeler que « l’accès à la culture, au livre, est absolument fondamental », notamment car « il permet à tous de nous former notre jugement, de combattre les idées simples et cette invasion de fausses informations. »