Il y avait de l'argent de partout dans des cartons de cigarettes, des caisses de boissons, des sacs de course. Les gendarmes ont procédé hier à plusieurs interpellations dans le centre-ville de Nîmes dans ce dossier qui était au départ ouvert pour un trafic de drogue dit "uber shit". Une affaire qui n'est pas passée inaperçue au cœur de la ville de Nîmes et sur des artères très passantes.
Mais de grosses surprises attendaient les gendarmes du groupement du Gard en charge des investigations. Des perquisitions ont été effectuées dans la foulée des arrestations, dans des appartements, des caves, des garages, des locaux, mais aussi dans un bar. C'est dans cet établissement que les militaires ont découvert et saisi de l'argent à profusion… Des liasses de billets qui étaient cachées dans le bar, mais aussi dans les réserves. Un bar-tabac qui a pignon sur rue et dont les gérants ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils ont participé hier à la longue perquisition de leur commerce qui a duré toute la journée et une partie de la nuit de lundi à mardi. Débutée lundi matin vers 8h, elle a pris fin dans la soirée de lundi soir. Dans le bar, quasiment une annexe de la Banque de France, près d'un million d'euros a été retrouvé et saisi par les enquêteurs qui poursuivent leurs investigations, tandis que les gardes à vue sont également prolongées...