Publireportage. Un accompagnement du quotidien par un seul et même auxiliaire de vie, afin de créer un lien de confiance et une proximité essentielle, mais aussi des prestations 7 jours sur 7, jour et nuit, même les jours fériés grâce à un système d’astreinte. Voilà les arguments avancés par le réseau Petits-fils, qui a ouvert une nouvelle agence sur Alès, et qui travaille essentiellement avec des auxiliaires de vie diplômés et expérimentés d'au moins trois ans.
"Des personnes qu’on voudrait pour nos propres grands parents", présente Maxime Audouin, à l'instar de Louise, recrutée à l'ouverture de l'agence en octobre dernier : "J’ai trouvé chez Petits-fils des valeurs humaines, et une vraie considération hiérarchique. Le fait d’être attitrée à un bénéficiaire permet de créer un lien fort, bien plus qu'en EHPAD ou maison de retraite, comme j'ai pu le connaitre." L'accompagnatrice avait débuté à domicile, chez un senior julirosien, qu'elle suit désormais à la résidence senior du Martinet. Elle compte aujourd'hui trois bénéficiaires, chez qui elle passe trois heures par semaine chacun. "Ils passent le mot à leurs proches qui finissent par en avoir besoin. Une de mes bénéficiaires de Saint-Christol en a parlé à une amie du club de couture qui s’organise déjà pour que je vienne en me disant : ‘Je vous veux vous et que vous !'", sourit l'accompagnatrice.
Maxime Audouin, directeur de l’agence, souligne l’importance de ce projet : "J’ai voulu donner un sens à ma vie professionnelle, être utile aux autres et me retrouver autour de valeurs communes avec Petits-fils : empathie, bienveillance et professionnalisme." L’agence d’Alès couvre la ville et son agglomération, jusqu’à La Calmette, Saint-Jean-du-Gard, Anduze, Lussan et Barjac, et au-delà "sous demande et possibilité. Nous travaillons déjà avec une quinzaine d’auxiliaires de vie et une dizaine de bénéficiaires, mais notre objectif est de créer 60 emplois d'ici à trois ans", précise le directeur franchisé.
Accompagnement, formation, financements...
Lucile Davy, animatrice du réseau Petits-fils sud, ajoute : "On mise sur la qualité, je suis hyper convaincue du service. En plus des visites des auxiliaires, on fait des points par téléphone toutes les semaines avec les bénéficiaires et on va les voir régulièrement pour s’assurer des bonnes conditions de travail et prise en charge." Le réseau propose des formations aux auxiliaires, en plus de les soutenir matériellement et psychologiquement.
Les services proposés – aide à la toilette, repas, présence de nuit, compagnie, etc. – sont éligibles au crédit d’impôt à 50 %, à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et à la Prestation de Compensation du Handicap (PCH).
Un projet et service "d'utilité publique"
Léa Boyer, adjointe aux commerces à la mairie, relève l’importance de ce type de service : "Les agences comme Petits-fils sont d’utilité publique et grandiront grâce au bouche-à-oreille. Elles dynamisent le cœur de ville et répondent à un besoin essentiel, en Cévennes comme ailleurs : être accompagné au mieux pour bien vieillir."
Maxime Audouin insiste sur le maillage et la solidarité du bassin cévenol, "les grandes forces de ce territoire" où il espère bien s'implanter, comme c'est déjà le cas à Nîmes et Arles. "On rencontre des prescripteurs, les hôpitaux et pharmacies, les CCAS des mairies, la clinique Bonnefon, les associations de tutelle, la maison des aidants…" Pour la pharmacie voisine Epinat, cette ouverture est d'ailleurs la bienvenue, alors que ses médecins partenaires partent à la retraite un à un. En cinq ans, l’agence de Nîmes Arènes a aidé plus de 400 familles et créé plus de 110 emplois.