À l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, un temps commémoratif a été organisé ce dimanche, par la municipalité, sur le parvis de l'hôtel de Ville. En 2006, le président Jacques Chirac a instauré cette journée de commémoration, afin de souligner l’importance de la loi, dite "loi Taubira", votée par le Sénat le 10 mai 2001.
« Alors députée de la Guyane, Christiane Taubira a fait, il y a un quart de siècle, en 2001, de la France le premier pays à reconnaître la traite et l’esclavage coloniaux comme crimes contre l’humanité. À cette première date vient aujourd’hui s’ajouter le 23 mai, journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage. La mémoire de l’esclavage fait partie de l’histoire commune de notre République. Sa transmission est indispensable », a souligné Vincent Bouget, maire de Nîmes et président de Nîmes Métropole, qui a aussi a annoncé la création d'un lieu dédié aux victimes de l'esclavage.