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Publié il y a 3 ans - Mise à jour le 28.11.2019 - coralie-mollaret - 2 min  - vu 847 fois

SAINT-GILLES Visite guidée de la nouvelle station d’épuration

3. Bassin clarificateur : il s'agit d'un traitement de finition avant le rejet en milieu naturel . À noter que 4 800 m3 par jour, soit près de deux piscines olympiques, seront traités (Photo : Coralie Mollaret)

Vue de l'intérieur, la nouvelle station d'épuration qui pourra traiter les rejets de 24 000 habitants. Avec de nouveaux ouvrages, sa capacité pourra passer à 36 000 (Photo : Coralie Mollaret)

Après quinze d’attente, les Saint-Gillois disposent enfin d’un nouveau centre de traitement de leurs eaux usées. 

L’eau du robinet, des toilettes, du lavabo… Chaque jour, plusieurs milliers de litres d’eau sont évacués dans nos canalisations. Mais où vont-ils ? À Saint-Gilles, l'eau usée était acheminée au centre de traitement, situé près de la déchetterie. Seul problème, « la station était devenue obsolète, ne répondant plus aux normes environnementales », expose le maire "Les Républicains" de Saint-Gilles, Eddy Valadier.

1. Le bâtiment de prétraitement : les eaux usées sont envoyées depuis l’ancienne station, grâce à une pompe implantée à 10 mètres dans le sol et 2,3 km de canalisation. Cette première étape consiste à éliminer les gros déchets, les graisses et sables… (Photo : Coralie Mollaret)

En début de mandat, ce maire fraîchement élu frappe à la porte de Nîmes métropole, la communauté d'agglomération en charge de la compétence "eau et assainissement" (tout le monde se souvient du reportage d’Élise Lucet sur France 2, ndlr). « Vous m’avez promis de mettre tous les moyens techniques pour réaliser notre nouvelle station d'épuration à la fin du mandat », rapporte Eddy Valadier.

2. Bassin de traitement : des bactéries éliminent les matières polluantes des eaux traitées ainsi de la population carbonée et azotée. Ce système de décantation permet aux graisses de flotter et aux autres bactéries de tomber au fond du bassin (Photo : Coralie Mollaret)

Cinq ans après, la promesse est tenue. L'élu "Républicain" ne tarit pas d’éloges sur le président "centriste" de Nîmes métropole, Yvan Lachaud, ainsi que sur Jean-Claude Mazaudier, délégué à l'assainissement collectif. « La parole donné a été tenue. Vous avez priorisé cet investissement », insiste-t-il. 

Ce n’est pas la seule bonne nouvelle : initialement programmé pour un coût de 20 millions d’euros, l’équipement ne coûtera au final "que" 14 M€ (dont 7 M€ uniquement pour la station). Le projet a également reçu l'aide financière de l’Agence de l’eau pour 276 000€ et du conseil départemental pour 226 000€. Un équipement qui, pour ces acteurs, coule de source... 

4. Fossé végétalisé : les eaux traitées sont rejetées dans ce fossé végétalisé de 275 mètres avant d'être évacuées par les canalisations dans le canal du Rhône à Sète (Photo : Coralie Mollaret)

5. Traitement des boues : tombées au fond du bassin lors de leur traitement, elles sont récoltées dans ce bâtiment. Une partie sera renvoyée en ensemencement des bassins de boues activées. Le reste sera déshydraté puis valorisé pour l’agriculture (Photo : Coralie Mollaret)

CM

coralie.mollaret@objectifgard.com 

Et aussi :

Quatre ans de perdu ! Le délégué communautaire à l’assainissement, Jean-Claude Mazaudier, s’est permis d’éclabousser (sans les nommer) certains acteurs qui avec des recours ou de la mauvaise volonté ont fait « ralentir » la création de la nouvelle station d'épuration saint-gilloise : « J’ai une petite pensée négative ce jeudi matin pour ceux qui nous ont fait perdre du temps et de l’argent… public ! »

Lire aussiSAINT-GILLES Valadier à Lachaud : « tu as tenu parole ! »

Coralie Mollaret

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