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ALÈS Centenaire depuis peu, le Tennis club alésien a fêté ça

Le stade Pierre-Pibarot d'Alès veille sur le Tennis club alésien en Prairie. (Photo Corentin Migoule)
Le stade Pierre-Pibarot d’Alès veille sur le Tennis club alésien en Prairie. (Photo Corentin Migoule)

Parce qu’il n’a pas pu le faire l’année dernière en raison de la pandémie, le Tennis club alésien, fondé en 1921 par Georges Teissonière, a célébré son centenaire avec un an de retard ce samedi 2 juillet. Un moment fort pour cette institution qui compte plus de 400 licenciés.

Avec un an de retard à cause de la crise sanitaire, le Tennis club alésien (TCA) a fêté ce samedi ses 101 ans d’existence, à la faveur d’une journée ensoleillé, festive, conviviale et sportive bien sûr. Un véritable événement célébré autour d’un programme riche en animations, lequel a d’abord vu la jeune Carole Monnet, licenciée du club depuis septembre dernier, livrer un match d’exhibition. L’actuelle 260e au classement WTA, qui s’est hissée dans le tableau final de Roland-Garros en mai dernier, a même croisé le fer avec Christophe Rivenq, président d’Alès Agglomération. Au terme de plusieurs échanges, celui qui est licencié au Tennis Alès en Cévennes, le club voisin de Saint-Privat-des-Vieux, a estimé avoir « amélioré son revers lifté depuis la dernière fois ».

Après quoi, devant un parterre d’officiels de la Fédération française de tennis (FFT), dont Éric Largeron, le vice-président, un film d’une quinzaine de minutes retraçant l’histoire de ce club mythique a été diffusé. Le temps d’y apprendre que le TCA avait jadis forgé sa réputation sur la qualité de ses courts en terre battue, que l’on disait même meilleurs que ceux de la Porte d’Auteuil. Le club alésien, véritable institution à l’échelle départementale avec plus de 400 licenciés, doit aussi son expansion à un déménagement opéré au mitan des années 90. Car avant de s’établir en Prairie, à un jet de pierre du stade Pierre-Pibarot, le siège du TCA se trouvait dans le quartier des Près-Saint-Jean, tandis que son club house se limitait à un préfabriqué.

Carole Monnet s’est essayé au tennis-fauteuil. La championne apprend vite ! (Photo Corentin Migoule)

Après un apéritif déjeunatoire, les licenciés du club ont pu s’essayer au tennis rétro, au tennis fauteuil (même Carole Monnet a tenté l’expérience), ainsi qu’au beach-tennis – qui n’a finalement pas eu lieu dans les conditions standards puisque le sable n’a pas été livré -. Qu’importe, tous ceux qui y sont passés ont apprécié cet atelier proposé par le Tennis club de Rousson (TCR), associé à la fête comme beaucoup d’autres. Avec toute la complicité qui l’unit à Sophie Delagrange, vice-présidente du TCA, François Fesquet, président du TCR, a même terrassé les « minots » en double (notre photo). Une belle journée populaire autour de la petite balle jaune et des valeurs sportives véhiculées par ce club centenaire aujourd’hui présidé par Émilie Chéné, championne de tennis-fauteuil. Une longévité qui traduit un sérieux et une opiniâtreté à toutes épreuves. Assurément, la bande en prendrait bien volontiers pour cent ans de plus !

Corentin Migoule

Quelle belle entente entre les dirigeants du Tennis club alésien et ceux du Tennis club de Rousson. Les vraies valeurs du sport. (Photo Corentin Migoule)
En beach-tennis, la coordination des partenaires fait souvent la différence. Complices, Sophie Delagrange et François Fesquet sont concentrés. (Photo Corentin Migoule)
Quelle efficacité ! Les « anciens » n’ont laissé aucune chance aux « minots » et s’imposent sans trembler. (Photo Corentin Migoule)

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