Publié il y a 55 min - Mise à jour le 08.07.2026 - Les étudiants en journalisme de l’ESJ Pro Montpellier - 2 min  - vu 48 fois

ARLES Cinq expositions à voir aux Rencontres de la photographie pour rester au frais

Climatiseurs, ventilateurs, la culture s’allie à la fraîcheur.

Climatiseurs, ventilateurs, la culture s’allie à la fraîcheur.

- Vivien Pabion

Les Rencontres de la photographie ont débuté lundi 6 juillet et sont d’ores et déjà placées sous le signe de la vigilance jaune canicule. Face à la chaleur étouffante dans les rues d’Arles, la rédaction a sélectionné pour vous les expositions fraîches pour s’abriter. 

  • École nationale supérieure de la photographie 

“La photographie que vous regardez est un leurre. Ce qu’elle représente est désormais secondaire.” Cet été, au sein de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP), CTRL et Work in Progress#26 proposent une réflexion autour du rôle du troisième art. Passant des maquettes de magazine aux impressions de “bruits” et de pixels, ces œuvres permettent de réfléchir à différents sujets tels que la nature et la mise en valeur d’un cliché. L’exposition s’adresse à un public averti appréciant l’art contemporain. 

Climatisés, les lieux pourront servir de refuge à la chaleur assommante qui parcourt les rues d’Arles. Jusqu’au 4 octobre 2026, de 9h30 à 19h30.

  • L'église Sainte-Anne 

La photographe américaine Ming Smith expose ses clichés dans les murs frais de l'église Sainte-Anne, place de la République. L'exposition "Lueur nomade" dévoile plusieurs dizaines de photos en noir et blanc de l’artiste mettant à l’honneur la culture noire. Son œuvre est réputée pour être ponctuée par du flou, du mouvement ou encore des touches de couleur. Le gigantesque ventilateur parvient à faire oublier la chaleur en brassant l’air de l’édifice. Elle est visible jusqu’au 4 octobre de 9h30 à 19 heures. Tarif : 15 euros.

Les premiers dessins datent des années 1960.
Les premiers dessins datent des années 1960.  • Raphaël Palma

  • Musée Réattu

Se mettre au frais au sein du musée Réattu pour découvrir l’évolution des dessins de Christian Lacroix. De ses premières ébauches d’enfants autour de la mode à sa prise en main des outils graphiques informatiques, le grand couturier arlésien dévoile tout un pan de ses réalisations dans l’exposition intitulée “Dessins, gribouillages et graffitis”. Cette dernière réunit des “dessins d'enfance, des réalisations pour ses books et les costumes de scène”, décrit Andy Neyrotti, responsable du pôle étude-conservation du musée. Tarif : 8 euros.

  • La mécanique générale 

Les photos de petits chats, ça ne date pas d’Internet. Animaux de compagnie, de travail, faune sauvage… En 200 ans de pratique, les photographes ont eu le temps de multiplier les clichés de bêtes, à plumes, à poil ou à écailles. L’exposition “Modèle animal” mêle photographes iconiques et anonymes, sous les tôles de la Mécanique Générale, dans le parc de la Tour Luma. Ce vaste entrepôt bien ventilé offre une bulle de fraîcheur et un abri pour les peaux brûlées par le soleil. Tarif : 14 euros.

  • L'espace Van Gogh 

Une musique de jazz en fond sonore de l'espace Van Gogh climatisé. Voici l’ambiance de l’exposition de Martine Barrat, intitulée “Soul of the City”. Toutes les photos sont en noir et blanc, réparties dans trois salles. Elles abordent plusieurs thématiques comme les gangs, les quartiers du Bronx ou de la Goutte d’or, comme une rétrospective de la carrière de la photographe de plus de 90 ans. Tarif : 9 euros.

Tarifs : forfait journée entre 29 et 35 euros.

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Tony Duret

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