Éducation
Publié il y a 5 mois - Mise à jour le 12.06.2022 - thierry-allard - 2 min  - vu 157 fois

LA BRUGUIÈRE La cour de la micro-crèche végétalisée

La cour de la micro-crèche de la Bruguière est végétalisée (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Il y a peu, la cour de la micro-crèche de la Bruguière les Roses, gérée par la Communauté de communes du Pays d’Uzès, était en béton et en sol souple. Désormais, la dizaine d’enfants inscrite à la crèche bénéficiera d’une cour végétalisée. 

« C’est une traduction concrète du Plan climat sur le territoire », se réjouit le président de la CCPU, Fabrice Verdier, au moment d’inaugurer cette cour, désormais végétalisée et désimperméabilisée. Le sol souple en plastique, véritable fournaise par fortes chaleurs, a laissé la place à de la végétation, avec un sol en trèfle, en rondins de bois et en bois, « pour que les enfants soient en contact avec la nature dès leurs premières sorties extérieures », souligne le maire de la Bruguière, Didier Godefroy. 

Ces travaux s’inscrivent « dans une démarche d’éco-labellisation de la crèche », note pour sa part le vice-président de la CCPU, Dominique Ekel, avant de préciser que par ailleurs, la micro-crèche a vu sa baie vitrée remplacée, pour une meilleure performance énergétique. L’idée de cette végétalisation est aussi de « désimperméabiliser les sols et utiliser des matériaux durables, comme le bois, et plus de plastiques », souligne le vice-président. 

Le tout « avec des essences locales, la pergola est faite en chêne, la terrasse et les constructions en pin », précise Anna-Marina Verlaguet, de l’entreprise Elaia, qui signe les travaux. Tout a été pensé pour être durable, comme le géotextile en chanvre, par exemple. Quant à l’aspect éducatif, il croise aussi ces enjeux environnementaux. « Les essences végétales locales, comme la lavande, le thym, le ciste cotonneux, permettant de sensibiliser les enfants à la nature », ajoute-t-elle. 

La cour est désormais équipée également de jeux sensoriels, d’un parcours avec des rondins de bois, d’un carillon, d’un hôtel à insectes ou encore de nichoirs. Quant au trèfle qui recouvrira bientôt la terre, « il limite la tonte, l’arrosage, et les mauvaises herbes », affirme Anna-Marina Verlaguet. 

Le projet a coûté 26 600 euros en tout, subventionnés à hauteur de 21 000 euros par la Caisse d’allocations familiales. D’autres projets de ce type vont suivre, « le prochain sera à la crèche les Petits potiers à Saint-Quentin-la-Poterie », précise Dominique Ekel. 

Thierry ALLARD

thierry.allard@objectifgard.com

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