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Publié il y a 1 h - Mise à jour le 28.04.2026 - © Sabrina Ranvier - 5 min  - vu 121 fois

FAIT DU JOUR Bonbons, biscuits, gâteaux… la gourmandise plus forte que la crise

Brigitte Kucheida, doyenne du musée du bonbon avec Marina Maurin, directrice. 

- © Sabrina Ranvier

Les bonbons sont-ils une valeur refuge, un petit plaisir d’enfance qui fait oublier la crise ? Haribo, géant du secteur, vend 80 000 tonnes par an en France. Le bonbon le plus demandé est le Dragibus®, petite bille colorée fabriquée à Uzès. Le 1er avril, Haribo France a annoncé la construction d’une nouvelle usine dans la cité ducale avec une trentaine de recrutements à la clé. « C’est le plus gros investissement que l’on n’aura jamais réalisé », confie Anthony Deleter, directeur général. En attendant la pose de la première pierre prévue en 2027, le groupe fête cette année les 30 ans de son musée situé à Uzès. Il n’y a pas que les bonbons qui réconfortent. La fabrique artisanale « Autrefois » produit guimauves, calissons et autres biscuits à Milhaud. Installée sur un marché de niche, elle est en « très bonne santé ». L’une possède un master de droit public, l’autre était conseillère dans une banque. Chacune a ouvert un salon de thé à Nîmes. Pris dans une croissance rapide, le Printemps des thés et le Cottage d’Annabelle font vivre aujourd’hui entre 4 et 8 personnes.

Les ventes de réglisse sont en hausse de 5%. Les Car en sac, petites "gélules" à la réglisse ( distributeur de droite) vont continuer à être produites à Uzès dans le bâtiment actuel. • © Sabrina Ranvier

Le temple du bonbon Haribo fête ses 30 ans

Sept personnes travaillent dans l’unique musée de la marque situé à Uzès. Neuf autres font tourner la boutique XXL. En été, les effectifs musée+boutique peuvent grimper jusqu’à 60 personnes. Brigitte Kucheida, employée dans l’entreprise depuis 47 ans, connaît tous les secrets des bonbons…

L’ouverture est programmée à 10h. Et, en ce mercredi de mi-avril, à 10h02, trente et un véhicules patientent déjà sur le parking du musée du bonbon Haribo d’Uzès. Parmi eux, stationne le van de Sophie Gallay. Frange brune, regard azur, short en jean, cette jeune femme qui travaille dans la communication vit à 380 km de là, à Genève. « Enfant, je passais mes étés à Anduze et on faisait une visite annuelle au musée du bonbon. Là, j’ai ramené ma fille. » Théa, 5 ans, apprécie. Profusion de ballons, rubans… Le musée, qui aura officiellement 30 ans en mai, a déjà pris des allures de fête. De nouveaux aménagements ont été réalisés. Avant de les découvrir, Sophie Gallay a réservé un atelier. Testés en 2024, ils étaient destinés aux enfants. Vu la demande, il …

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