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Publié il y a 8 mois - Mise à jour le 10.09.2025 - Norman Jardin - 6 min  - vu 1379 fois

FAIT DU JOUR Grégoire Detrez, l’enfant de l’USAM à la tête des Nîmoises

Grégoire Detrez est très attaché à Nimes.

- © Norman Jardin

Après une belle carrière à Chambéry et en équipe de France, l’ancien pivot nîmois est revenu dans son club formateur en 2021 et il vient d’être nommé entraîneur de l’USAM Nîmoises pour la saison qui débutera en septembre. Si l’homme est réservé et discret, le technicien est déterminé tout en restant humble face à son nouveau défi. Rencontre avec un enfant de Nîmes qui n’a rien oublié des belles années de Pablo-Neruda, de la coupe d’Europe dans les arènes et de ses copains chez les Verts.

Un jour de 1993, dans un Pablo-Neruda incandescent, l’USAM remporte le titre de champion de France et terrasse son grand rival, l’OM Vitrolles. « Les Nîmois fous de joie, les Marseillais foudroyés », s'emporte Max Provence, le journaliste du service public. Parmi la foule en liesse de cette salle mythique, se trouve un jeune garçon âgé de 12 ans, qui vit un moment gravé à jamais : « Je me souviens du but de Saracevic qui donne la victoire à l’USAM. Je me rappelle de l’action de ma joie et celle de mes copains. C’était un sentiment d’appartenance à un groupe ». Le témoin en question, c’est Grégoire Detrez qui a connu une brillante carrière de handballeur et qui est le nouvel entraîneur de l’USAM Nîmoises. Dans les années 1990, c'est dans un environnement sportif que le Nîmois se construit. Avec un père international du rugby et qui évolue au RCN et une maman handballeuse, Grégoire grandit avec des ballons de toutes formes.

« L’un de mes meilleurs souvenirs est le titre de champion de France cadets »

« Je faisais parfois les déplacements avec mon père. Je partais le matin en bus avec les joueurs, je mangeais avec le groupe et je me cachais dans les vestiaires pour écouter les discours. Cela a développé chez moi mon envie de vivre le sport au niveau collectif ». Le jeune garçon touche à la natation et au football, mais la bascule se fait en 1992 quand sa mère l’oriente vers le handball à l’USAM. C’est le temps des premières émotions : « J’étais dans les arènes de Nîmes quand l’USAM a affronté Benfica, mais ce sont surtout les matchs à …

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