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ÉCO STORY Le Contrat de transition écologique, sous le soleil exactement

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Une simulation 3D du projet (RES)

Le Contrat de transition écologique Aramon-Gard rhodanien, côté concret : l’entreprise RES y prend une part active avec deux parcs photovoltaïques sur l’ancien site sidérurgique de l’Ardoise.

Un projet divisé en deux tranches : une première sur l’ancienne plateforme du site sidérurgique, sur une surface de 16 hectares, et une seconde sur le crassier, comprendre le dôme qui contient les déchets industriels. « Nous avons fait des études sur tout le site, et déposé la demande de permis de construire en février 2018 pour la première tranche, et en novembre 2018 pour la seconde », explique le directeur solaire de RES Pierre-Yves Barbier.

Pierre-Yves Barbier, directeur solaire de RES (DR)

Et le représentant de la plus grande entreprise indépendante d’énergies renouvelables au monde, dont la filiale française est basée à Avignon, a pu très rapidement constater l’apport du Contrat de transition écologique (CTE). « L’État et les collectivités ont fait en sorte d’être les plus proactifs possibles sur ce dossier, et nous avons obtenu le permis de construire dans un délais très court, de neuf mois », note Pierre-Yves Barbier. Un délai d’autant plus compressé que le terrain concerné, régi par un Plan de prévention du risque inondation, « n’est pas facile », relève le directeur solaire de RES, qui estime avoir gagné entre un et trois trimestres dans l’instruction du projet. « Grâce au CTE, les avis étaient remis rapidement, les discussions étaient proactives, il y avait une vraie volonté partagée et commune de faire aboutir ce projet dans un planning serré, poursuit Pierre-Yves Barbier. C’est un plaisir de travailler dans ce contexte. »

Entre 15 et 20 millions d’investissements

Si le planning était serré, c’est parce que le train ne passe que deux fois par an dans le cadre des projets photovoltaïques : les appels d’offres de la Commission de régulation de l’énergie ne se tiennent qu’en juin et en décembre. Grâce au CTE, le permis a été délivré courant novembre, et la première tranche a convaincu le mois suivant la Commission de régulation de l’énergie. La commission a notamment apprécié le fait que le projet est situé sur un site en reconversion qui bénéficie de réseaux électriques existants à proximité, ce qui minimise les coûts de raccordement.

Désigné lauréat de l’appel d’offres en février dernier, le projet est désormais sur les rails. « Nous avons 24 mois pour financer le projet, le construire et le mettre en service », explique le directeur solaire. Cette première tranche aura une production annuelle de 18 GWh, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 7 700 personnes, est qui permettra d’éviter le rejet de 550 tonnes de CO2 par an. RES va investir « un peu moins de 10 millions d’euros » dans ce projet, dont elle s’est engagée à ouvrir le capital à hauteur de 40 % auprès des particuliers et/ou des collectivités. « Ce sera un projet participatif », résume Pierre-Yves Barbier. Les travaux sont prévus pour le deuxième semestre 2020.

Le plan du projet (RES)

La seconde partie, sur le crassier, est plus lointaine. « L’étude environnementale est particulièrement complexe, reconnaît Pierre-Yves Barbier. Nous avons déposé la demande de permis de construire en novembre dernier, elle est toujours en instruction. » RES table sur une présentation à l’appel d’offres de décembre 2019, pour ce projet qui devrait à terme produire 15 GWh par an, soit la consommation de près de 6 000 personnes et 400 tonnes de CO2 évitées.

Pour RES, « il s’agit d’un gros dossier, avec une belle puissance, et entre 15 et 20 millions d’euros d’investissements en tout, à proximité de nos bases », souligne le directeur solaire de RES. Un directeur qui se félicite de « travailler localement, avec les élus qui ont fortement soutenu le dossier, et avec des emplois locaux. Avec ce projet nous contribuons aussi au dynamisme du territoire et à son développement économique. »

Pour aller plus loin 

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Vous avez un projet de création ou de reprise d’entreprise ? L’Office des entreprises de l’agglomération du Gard Rhodanien est situé à la Maison de l’entreprise, rue Fernand-Jarrié à Bagnols. Il est ouvert du lundi au jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30, et le vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30. Plus d’informations sur le site internet de l’Office, au 04 66 79 38 00 et par mail à l’adresse suivante : contact.eco@gardrhodanien.com.

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Thierry Allard

32 ans, féru de politique, de sport et de musique. Jadis entendu en radio, je couvre depuis juin 2014 le Gard rhodanien pour Objectif Gard.

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