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BAGNOLS/CÈZE La Ville se pare de son habit fleuri pour l’été

Ce lundi matin, les bacs ont été fleuris place Mallet, tout comme la façade de l'hôtel de ville. (Marie Meunier / Objectif Gard)

Tôt dans la matinée de lundi, des agents surélevés par une nacelle ont fleuri la façade de l'hôtel de ville. Seize suspensions fleuries composées de géraniums, de bégonias et de gauras ont été installées aux fenêtres pour embellir cette place centrale de Bagnols.

Dans le même temps, les huit bacs de la place ont également été ornés d'une vingtaine de plants chacun. Un air très estival souffle donc sur la place Mallet qui a déjà retrouvé de sa superbe depuis que les terrasses des restaurants ont rouvert. "On a beaucoup travaillé sur les vivaces qui sont moins gourmandes en eau et résistent mieux à la chaleur", explique le premier adjoint bagnolais, Maxime Couston. Le long de la façade de la mairie, un système de goutte à goutte a été intégré et se déclenchera la nuit, lors des heures creuses, pour faire des économies sur la facture d'eau.

"Le budget fleurissement en 2021 s'élève à 30 000 €. Il a augmenté de plus de 50% par rapport aux années précédentes", atteste Maxime Couston. En effet, améliorer le cadre de vie et rendre Bagnols attrayante apparaissent comme l'une des priorités du mandat. Cela passe par de gros chantiers urbains, des aides aux commerces, des animations mais aussi par l'embellissement des espaces communs, de l'aménagement de mobilier de rue...

"C'est une vision globale que l'on adopte pour viser le label "Villes fleuries"", poursuit le premier adjoint. Depuis quelques mois, la municipalité a également lancé l'opération du permis de planter qui connaît déjà un certain succès auprès de la population. "On a eu de la demande déjà pour 10 bacs à fleurs et pour fleurir trois pieds d'arbres", note Tristan Grimal, responsable du groupe paysage au sein de la mairie. Plusieurs commerçants (les bars du Midi et du Posterlon) veulent aussi entretenir des massifs fleuris.

Un gros travail est aussi réalisé par le service environnement pour soigner l'apparence des giratoires et aussi des espaces verts. Même si à la dimension esthétique s'adosse la nécessité écologique. "Parfois, on laisse les zones en herbe pour préserver la biodiversité. Il faut expliquer que quand on fauche trop vite l'herbe, il y a un fort impact sur les insectes et aussi sur les plantes messicoles qui ont tendance à disparaître", concluent Tristan Grimal et Maxime Couston.

Marie Meunier

Et aussi... Un comité de pilotage vient d'être monté pour repenser le Mont Cotton, sous la houlette du premier adjoint, Maxime Couston, avec des paysagistes. L'idée, c'est de le rendre plus aéré, plus accessible pour les promeneurs... De le revégétaliser, de mettre des bancs, peut-être même un parcours santé. Tout ce réaménagement est prévu dans le courant du mandat.

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