En Occitanie, l’emploi salarié privé se maintient sur trois mois. Sur un an, les effectifs sont en léger recul. La masse salariale versée par les entreprises progresse. Cette hausse est portée par la croissance du salaire moyen par tête. Au premier trimestre 2026, les effectifs salariés du secteur privé se maintiennent (+0,1 % sur trois mois). Sur un an, l’emploi privé se contracte de 0,1 %, soit 2 160 postes de travail supprimés au cours des douze derniers mois. L’Occitanie fait partie des deux seules régions où les effectifs progressent sur trois mois, avec la Normandie, et figure parmi celles dont l’emploi baisse le moins en un an. Sur l’ensemble de la France, les effectifs sont stables sur trois mois et diminuent de 0,2 % sur un an.
Dans le tertiaire hors intérim, l’emploi se maintient ce trimestre (+0,1 %) et reste stable sur un an, en Occitanie comme en France. Sur trois mois, l’emploi progresse dans les arts, spectacles et activités récréatives. Il se stabilise dans le commerce et dans l’hébergement-restauration.
Ce dernier est le secteur du tertiaire qui crée le plus de postes en un an (+1,1 % soit 1 260 postes). Les effectifs augmentent également sur un an dans les activités juridiques, de conseil et d’ingénierie. L’intérim progresse sur trois mois (+1 %) et sur un an (+0,4 %).
L’emploi industriel se stabilise ce trimestre et sur un an en Occitanie, au contraire de l’ensemble du pays où il se contracte. Dans la région, les effectifs salariés industriels progressent dans la fabrication de matériel de transport et les activités liées à l’énergie, l’eau et le traitement des déchets. Enfin, l’érosion de l’emploi continue dans la construction (-0,6 % sur trois mois et -2 % sur un an, soit 2 670 postes détruits).
Le Tarn et l’Aude sont les départements d’Occitanie où l’emploi est le plus en difficulté, avec un recul important sur trois mois et sur un an. Au contraire, les effectifs progressent à nouveau en Haute-Garonne, qui crée de l’emploi ce trimestre et sur un an. La masse salariale versée par les entreprises progresse de 0,7 % sur trois mois et de 1,8 % sur un an sous l’impulsion de la croissance du salaire moyen par tête (+0,6 % sur trois mois et +1,9 % sur un an).
Le SMPT demeure plus dynamique sur un an que l’indice des prix à la consommation.