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NÎMES Hoche-Université officiellement labellisé Écoquartier

Jean-Paul Fournier et Cécile Duflot ce lundi 9 septembre à Paris. Photo DR/
Jean-Paul Fournier et Cécile Duflot ce lundi 9 septembre à Paris. Photo DR/
Jean-Paul Fournier et Cécile Duflot ce lundi 9 septembre à Paris. Photo DR/
Jean-Paul Fournier, sénateur-maire de Nîmes a reçu aujourd’hui, de Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, la labellisation officielle EcoQuartier pour le nouveau quartier Hoche-Université.
Pour le projet Hoche-Université présenté par la Ville de Nîmes, l’étape 1 d’admissibilité a été franchie. La cérémonie d’aujourd’hui concrétise l’accession à l’étape 2 qui permet d’entériner la qualité « label EcoQuartier » du projet. La dernière étape 3 d’obtention définitive du label est conditionnée à un certain avancement de réalisation du projet sur le terrain.
Les enjeux du label

La transition écologique : Les projets d’EcoQuartiers s’articulent notamment autour des notions de densité, de nature en ville, d’anticipation et d’adaptation au changement climatique, et visent à les mettre en œuvre harmonieusement.

L’égalité des territoires : Un des objectifs des EcoQuartiers est de réduire les difficultés de chacun pour vivre, se loger, travailler, se divertir, rester en bonne santé, en promouvant des projets de mixité sociale et fonctionnelle, tout en valorisant les atouts des territoires et les savoirs faire locaux.

L’objectif des « 500 000 » logements annuels : Les EcoQuartiers sont un levier pour le territoire car ils permettent d’utiliser pleinement son potentiel et d’enclencher une dynamique économique.

« Ces enjeux sont représentatifs des problématiques rencontrées en Languedoc-Roussillon face aux grandes évolution climatiques (risques naturels) et croissance urbaine rapide. Le Projet Hoche Université fournit une réponse avec un projet de requalification urbaine permettant de reconstruire la ville sur elle-même sans consommer des espaces naturels ou agricoles, répond aux risques d’inondation par ruissèlement urbain, avec la création de grands espaces hydrauliques aménagés en espaces verts permettant de recréer des trames vertes et bleues, réintroduisant la nature (flore ou faune) en ville, précise la Ville par voie de communiqué de presse. Ce projet, inscrit dans le tissu du centre-ville de Nîmes, permet d’offrir un cadre de vie propice à la mixité des populations et des usages (étudiants, chercheurs, population des quartiers limitrophes ..), de nouveaux modes de déplacements doux (marche à pied, vélo) pour l’accès aux principaux lieux d’activités du centre ville, et l’interconnexion au réseau de transports collectifs d’agglomération et réseau de transport régional ferroviaire.« 

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