Pour affirmer que « les Spiripontains en ont marre des magouilles d’entre deux tours », entre « un faux nez des socialistes locaux qui a conduit notre ville au déclassement, une ancienne du Rassemblement national qui a trahi ses électeurs et un candidat qui a juré qu’il n’avait aucun accord et qui se renie ». Valère Segal vise sans les nommer Benjamin Desbrun, Aurélie Delwarte et Olivier Esquer. Le premier avait appelé à « faire barrage » au maire sortant tout en se retirant, la deuxième avait estimé qu’« une seule liste porte aujourd’hui une véritable possibilité de changement » sans nommer ladite liste, et le troisième est accusé d’avoir noué un accord avec l’un ou les deux autres.
Bref, « dimanche, ne vous laissez pas embarquer dans ces tripatouillages », lance Valère Segal aux Spiripontains, avant, une nouvelle fois de défendre son bilan. Sur la sécurité d’abord, « les choses ont changé, et en bien, affirme-t-il. Nous avons combattu pied à pied, mètre par mètre, les incivilités, les trafics en tout genre, et force est de constater que nous avons fait reculer cet état de fait. » Le maire parle de la relance du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, des nouvelles caméras, des « patrouilles conjointes » et des « coups de filet en concertation avec la gendarmerie », de la création de la brigade de nuit de la police municipale, « au passage, madame Delwarte avait voté contre, c’est dire sa cohérence », glisse Valère Segal perfidement, ou encore de la mise aux normes des locaux de la police municipale.
Il passe ensuite à la santé avec « un projet vital, celui de la maison pluridisciplinaire de santé, porté déjà par un promoteur », qui « n’importe où ailleurs en France, serait accueilli avec enthousiasme, mais pour les autres candidats, il faut l’anéantir. Pourquoi ? Chacun aura son point de vue », avance Valère Segal. Un projet qui accueillerait aussi des résidences séniors, promettant « tout un quartier revitalisé », affirme-t-il, avant d’évoquer la mise en accessibilité en cours des trottoirs, de l’église, de la salle des mariages de la mairie « pourtant obligatoire mais jamais réalisée par les Desbrun, Loric, Rousselot ».
Valère Segal évoque aussi la revitalisation du centre-ville avec « la création d’une maison du commerce et de l’artisanat », la mise en place « d’une liaison entre le vieux pont et le centre-ville, en installant une halte sécurisée pour les vélos, en créant des axes dédiés et valorisants », mais aussi l’adhésion en cours à Villes et villages fleuris.
Pour les écoles, le maire sortant reviendra sur le projet Oasis de désimperméabilisation des sols ou encore de création de zones de fraîcheur pour « prendre en compte la réalité du changement climatique, affirme-t-il. Aucun autre candidat ne s’en préoccupe, préférant dénigrer, appeler à me faire battre ou répandre de mauvaises rumeurs, je vous rassure je vais très bien ». Valère Segal évoque ensuite la poursuite des efforts sur les infrastructures scolaires ou les cantines « où des accords avec les agriculteurs, producteurs et entreprises locales seront recherchés pour que nos enfants puissent bénéficier de produits issus de l’agriculture bio ou raisonnée. »
Pour les aînés, il revient sur l’obtention du label « Ville amie des aînés », la mise en place d’un après-midi récréatif, de bons d’achat utilisables seulement dans les commerces spiripontains, ou encore de la mise à l’honneur des centenaires.
Pour les sports, « nous avons pris contact avec une entreprise du Gard rhodanien qui devrait implanter un padel, et nous avons aussi avancé sur la création du pumptrack », avance Valère Segal. Et pour la propreté, « elle a été beaucoup améliorée, nous continuerons et amplifierons nos efforts », promet-il.