Publié il y a 1 h - Mise à jour le 19.02.2026 - Rose Macauley - 1 min  - vu 80 fois

AU PALAIS Home-jacking sur seniors : l’affaire en est à son dénouement

Palais de justice de Nîmes, tribunal, Cour d'assises, cour d'appel

L'énoncé des peines a été accueilli dans le silence par le public, présent en nombre dans la salle d'audience de la cour criminelle du Gard. 

- R.M.

Les deux accusés, en cette dernière journée d’audience devant la cour criminelle du Gard, ont été condamnés à une peine identique de 12 ans de réclusion criminelle. La défense compte faire appel.

Le procès où sont accusés Manuel et Dominique, deux jeunes adultes issus de la communauté des gens du voyage, a connu son dénouement, ce mercredi 18 février. Ils sont accusés d’avoir commis cinq home-jackings ou tentatives de home-jackings dans le Gard, plus précisément dans les communes de Caveirac, Bernis, Milhaud et Caissargues, entre le 21 avril et le 28 mai 2024. Ils sont incarcérés depuis juin 2024, dans l’attente de leur jugement.

Debout face à la cour criminelle du Gard présidée par Mayline Aristide, et la salle d’audience comble, les deux accusés ont été déclarés coupables des faits leur étant reprochés. En répression, ils ont tous deux été condamnés à une peine de 12 années de réclusion criminelle. En guise de peine complémentaire, ils auront interdiction de détenir ou de porter une arme pendant 5 ans et sont privés de leurs droits d’éligibilité pour les 10 prochaines années. Un verdict légèrement en deçà des réquisitions d’Alain Chemama en ce qui concerne Manuel. L’avocat général avait demandé 12 ans d’emprisonnement pour Dominique et deux années supplémentaires pour Manuel, considéré comme étant à l’initiative de ces multiples faits.

Effarés par le quantum de la peine, maîtres Marc Gallix et Dounia Hamchouch, intervenant respectivement pour la défense de Manuel et Dominique, réfléchissent à faire appel. Interrogés, ils considèrent que la personnalité de leurs clients n’a pas été justement prise en compte, notamment du point de vue de leurs antécédents judiciaires et de leur très jeune âge au moment des faits, soit 18 et 19 ans. D'autant que leurs casiers étaient vierges avant les faits. Pour rappel, les deux accusés risquaient 20 ans de réclusion criminelle.

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